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"Alors que l'économie mondiale et le continent commencent à se remettre des ravages de la pandémie de Covid-19, cette nouvelle crise menace d'annuler une partie de (ces) progrès" réalisés, a indiqué la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, à l'issue d'une rencontre avec des ministres africains des Finances, des gouverneurs de banques centrales africaines et des représentants de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (UNECA) consacrée à l'impact de la crise en Ukraine.
Dans un communiqué, la DG de l'institution financière internationale a cité quatre facteurs de vulnérabilités: "La hausse des prix des denrées alimentaires, la hausse des prix du carburant, la baisse des revenus du tourisme et un accès potentiellement plus difficile aux marchés internationaux des capitaux".
"Nous avons discuté de la manière de soutenir la reprise quelque peu retardée de l'Afrique malgré de nouveaux vents contraires", a-t-elle ajouté, évoquant "le vif intérêt des décideurs africains pour la poursuite de notre dialogue sur les réponses politiques, le financement du Fonds et le développement accru des capacités".
La cheffe du FMI a assuré que "le Fonds est prêt à aider les pays africains à réduire le coût de tout ajustement politique nécessaire grâce à des conseils stratégiques, au développement des capacités et à des prêts".












