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Voyage musical soufi aux sonorités d’Al-Andalus lors d’un concert des “Soirées Ramadanesques”
L’Association marocaine de la musique andalouse (AMMA) organise le 14 mars au Théâtre Mohamed Zefzaf, une soirée exceptionnelle de musique andalouse à l’occasion du mois sacré de Ramadan.
Placée sous le thème "Nuit andalouse, entre lumière et spiritualité", la soirée, organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, avec le soutien de la Loterie nationale et des Eaux Minérales d’Oulmès, sera animée par l’Orchestre Mohamed Larbi Lemrabet, sous la direction du maître Mohamed Laaroussi, figure reconnue pour son engagement au service de la musique andalouse marocaine, indique l'association dans un communiqué.
Ce concert offrira au public un programme soigneusement élaboré, mettant à l’honneur les plus belles pièces du répertoire andalou marocain, interprétées dans le respect des traditions esthétiques et spirituelles qui caractérisent cet art noble.
La soirée se veut également un moment de communion artistique et de partage, en parfaite résonance avec l’esprit du mois de Ramadan.
"A la lumière du Ramadan, la musique andalouse élève les âmes et transmet fidèlement l’héritage d’une tradition séculaire", a déclaré Fatima Mabchour, présidente fondatrice de l’AMMA, citée dans le communiqué.
De son côté, la Société de gestion de la Loterie nationale (SGLN) a fait savoir que 100% des fonds générés seront reversés au profit d’actions à fort impact social et solidaire, notant qu'elle contribue ainsi au développement du paysage économique et social marocain, notamment par son soutien à la promotion de la culture.
Depuis sa création, l'AMMA œuvre avec constance à la sauvegarde, à la valorisation et à la transmission de ce patrimoine musical pluriséculaire, héritage raffiné de la civilisation arabo-andalouse et composante essentielle de l’identité culturelle marocaine.
Consciente des enjeux liés à la préservation des arts traditionnels, l’association s’attache à promouvoir une approche à la fois rigoureuse et vivante du répertoire andalou, conciliant fidélité aux sources, exigence artistique et ouverture aux nouvelles générations.
Placée sous le thème "Nuit andalouse, entre lumière et spiritualité", la soirée, organisée sous l’égide du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, avec le soutien de la Loterie nationale et des Eaux Minérales d’Oulmès, sera animée par l’Orchestre Mohamed Larbi Lemrabet, sous la direction du maître Mohamed Laaroussi, figure reconnue pour son engagement au service de la musique andalouse marocaine, indique l'association dans un communiqué.
Ce concert offrira au public un programme soigneusement élaboré, mettant à l’honneur les plus belles pièces du répertoire andalou marocain, interprétées dans le respect des traditions esthétiques et spirituelles qui caractérisent cet art noble.
La soirée se veut également un moment de communion artistique et de partage, en parfaite résonance avec l’esprit du mois de Ramadan.
"A la lumière du Ramadan, la musique andalouse élève les âmes et transmet fidèlement l’héritage d’une tradition séculaire", a déclaré Fatima Mabchour, présidente fondatrice de l’AMMA, citée dans le communiqué.
De son côté, la Société de gestion de la Loterie nationale (SGLN) a fait savoir que 100% des fonds générés seront reversés au profit d’actions à fort impact social et solidaire, notant qu'elle contribue ainsi au développement du paysage économique et social marocain, notamment par son soutien à la promotion de la culture.
Depuis sa création, l'AMMA œuvre avec constance à la sauvegarde, à la valorisation et à la transmission de ce patrimoine musical pluriséculaire, héritage raffiné de la civilisation arabo-andalouse et composante essentielle de l’identité culturelle marocaine.
Consciente des enjeux liés à la préservation des arts traditionnels, l’association s’attache à promouvoir une approche à la fois rigoureuse et vivante du répertoire andalou, conciliant fidélité aux sources, exigence artistique et ouverture aux nouvelles générations.
Bouillon de culture
Prix
L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (ALECSO) ont annoncé le lancement de l'édition 2026 du Prix de la traduction Ibn Khaldoun - Léopold Sédar Senghor.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 juin pour cette 19e édition du prix qui récompense la traduction du français vers l'arabe et de l'arabe vers le français d'une œuvre littéraire et/ou en sciences humaines et sociales, d'après un communiqué de l'OIF, basée à Paris.
Le prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor avait été créé en 2008 à l'initiative conjointe de l'OIF et de l'ALECSO, avec pour objectif de promouvoir la diversité culturelle et linguistique et d'encourager les échanges culturels et littéraires entre le monde arabe et l'espace francophone.
Il s'adresse aux traducteurs, aux universités, aux instituts d’enseignement supérieur et aux centres d’études et de recherches, aux associations et aux unions nationales, ainsi qu’aux maisons d’édition du monde arabe et de l'espace francophone.
Le Prix, doté de 10.000 euros, à parité entre l'OIF et l'ALECSO, est attribué chaque année par un jury international.
Biennale
La 15ᵉ Biennale africaine de la photographie, principal rendez-vous international consacré à la photographie africaine contemporaine et à sa diaspora, aura lieu du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 dans la capitale malienne, Bamako.
En tant que l’un des événements culturels les plus anciens et structurants du continent dans le domaine de l’image, les rencontres de Bamako visent à poursuivre la dynamique dans un environnement artistique mondial marqué par de profondes recompositions culturelles et médiatiques.
Cette édition dont l'annonce a été faite en Conseil des ministres mercredi, devrait connaître la participation d’artistes, commissaires d’exposition, chercheurs, collectionneurs et professionnels du marché de l’art d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
Depuis sa création, la Biennale africaine de la photographie s'est imposée comme la plateforme par excellence de promotion de la création photographique contemporaine. Elle constitue un véritable tremplin pour la révélation des talents issus du continent africain et de sa diaspora, transformant Bamako, le temps de deux mois, en épicentre mondial de l’art visuel.
Au-delà de l'esthétique, l'événement abordera les thématiques de l'écologie et les territoires face aux défis climatiques, les migrations et mémoires pour reconnecter la diaspora, et les technologies hybrides, explorant l’IA et les nouvelles écritures visuelles.
La précédente édition, organisée entre novembre 2024 et janvier 2025 sous le thème «Kuma» (la parole), avait réuni une trentaine d’artistes issus de différents pays africains.
L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (ALECSO) ont annoncé le lancement de l'édition 2026 du Prix de la traduction Ibn Khaldoun - Léopold Sédar Senghor.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 juin pour cette 19e édition du prix qui récompense la traduction du français vers l'arabe et de l'arabe vers le français d'une œuvre littéraire et/ou en sciences humaines et sociales, d'après un communiqué de l'OIF, basée à Paris.
Le prix de la traduction Ibn Khaldoun-Senghor avait été créé en 2008 à l'initiative conjointe de l'OIF et de l'ALECSO, avec pour objectif de promouvoir la diversité culturelle et linguistique et d'encourager les échanges culturels et littéraires entre le monde arabe et l'espace francophone.
Il s'adresse aux traducteurs, aux universités, aux instituts d’enseignement supérieur et aux centres d’études et de recherches, aux associations et aux unions nationales, ainsi qu’aux maisons d’édition du monde arabe et de l'espace francophone.
Le Prix, doté de 10.000 euros, à parité entre l'OIF et l'ALECSO, est attribué chaque année par un jury international.
Biennale
La 15ᵉ Biennale africaine de la photographie, principal rendez-vous international consacré à la photographie africaine contemporaine et à sa diaspora, aura lieu du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 dans la capitale malienne, Bamako.
En tant que l’un des événements culturels les plus anciens et structurants du continent dans le domaine de l’image, les rencontres de Bamako visent à poursuivre la dynamique dans un environnement artistique mondial marqué par de profondes recompositions culturelles et médiatiques.
Cette édition dont l'annonce a été faite en Conseil des ministres mercredi, devrait connaître la participation d’artistes, commissaires d’exposition, chercheurs, collectionneurs et professionnels du marché de l’art d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
Depuis sa création, la Biennale africaine de la photographie s'est imposée comme la plateforme par excellence de promotion de la création photographique contemporaine. Elle constitue un véritable tremplin pour la révélation des talents issus du continent africain et de sa diaspora, transformant Bamako, le temps de deux mois, en épicentre mondial de l’art visuel.
Au-delà de l'esthétique, l'événement abordera les thématiques de l'écologie et les territoires face aux défis climatiques, les migrations et mémoires pour reconnecter la diaspora, et les technologies hybrides, explorant l’IA et les nouvelles écritures visuelles.
La précédente édition, organisée entre novembre 2024 et janvier 2025 sous le thème «Kuma» (la parole), avait réuni une trentaine d’artistes issus de différents pays africains.











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