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Kylie Minogue : Je ne veux pas me résoudre à être malheureuse




Kylie Minogue s'est confiée récemment sur sa vie d'artiste et de femme libre et épanouie dans les colonnes du « Parisien ». Si l'Australienne ne désespère pas de trouver l'amour, elle n'en fait toutefois pas une priorité. « Trouver l’amour ne constitue pas, à mes yeux, l’aboutissement d’une vie, déclare-t-elle. Je déteste cette idée. Ce n’est pas parce qu’on n’est jamais tombé sur le partenaire idéal que l’on est condamné à être malheureux. En tout cas, moi, je ne veux pas me résoudre à être malheureuse. Je ne me prends pas la tête avec ça ».
Kylie Minogue qui va bientôt fêter ses cinquante ans, prend le parti de rire de son âge. «Quand j’avais 48 ans et qu’on me disait que j’approchais de la cinquantaine, je répondais : "Arrêtez, je n’y suis pas encore !", se souvient la chanteuse. Mais, depuis quelques semaines, c’est vrai que j’en parle beaucoup. Je prends conscience que je vieillis, que la plus grande partie de ma vie est derrière moi. Je regarde par-dessus mon épaule et je me dis : "Ah oui ! J’existe depuis un sacré bout de temps, quand même !" »
Interrogée par «Le Parisien» sur le harcèlement sexuel dans l'industrie de la musique, Kylie Minogue révèle qu'il est bien présent dans ce milieu également. «On entend surtout parler d’Hollywood, c’est vrai, mais le harcèlement sexuel existe aussi dans l’industrie de la musique, affirme Kylie Minogue. Souvenez-vous de l’affaire Kesha en 2014. Cela ne m’est jamais arrivé, j’ai eu de la chance. Mais, même si personne ne s’en est jamais ouvert à moi directement, j’ai déjà entendu parler d’histoires de ce genre ».
Aujourd'hui, la star se réjouit de voir les femmes prendre la parole grâce à divers mouvements, comme «#MeToo». «Nous, les femmes, avons été réduites au silence pendant trop longtemps, conclut-elle. Je soutiens pleinement celles qui ont le courage de raconter leur histoire. Il faut plus de bonté dans ce monde, que les gens soient traités avec respect. J’espère que tout cela va amener la société à réfléchir sur la notion d’égalité entre les hommes et les femmes. S’il y avait plus d’égalité à la base, les harcèlements seraient moins nombreux».

Samedi 24 Mars 2018

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