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Le changement dans la conception des ports est d’une importance cruciale pour le Maroc. Le Royaume a, certes, un positionnement géographique stratégique, mais il fait face à une concurrence rude de la part de l’Espagne (Algesiras) et même de l’Algérie qui est en phase finale des études relatives à son projet portuaire d’Oran. N’empêche qu’avec le port de transbordement (complexe portuaire de Tanger-Med), le Maroc est compétitif même s’il ne maîtrise que peu de variantes déterminantes. C’est du moins ce qui découle de la journée d’étude consacrée, le 28 avril 2009, par le ministère de l’Equipement et du Transport, à l’étude relative au Plan directeur portuaire national. Pour faire face aux nouveaux besoins en transport et logistique maritime, les pouvoirs publics se sont lancés dans la réalisation d’un nouveau Plan directeur portuaire national. Lequel plan devrait constituer un outil de planification destiné au service du pays et un cadre prospectif d’aménagement portuaire et logistique performant, mais aussi préparer le programme d’action et d’investissement qui permettra de satisfaire les besoins identifiés jusqu’à l’horizon 2030. Les premiers résultats de l’analyse de la demande portuaire et des projections du trafic font ressortir que le trafic commercial serait multiplié par 3 à 3,6 en 2030 ; il serait entre 220 et 264 millions tonnes en 2030 au lieu de 70 millions de tonnes en 2008. Cette projection est appuyée par l’augmentation des trafics portuaires qui a été soutenue au cours de ces huit dernières années : la croissance moyenne annuelle était de 4,5% entre 2000 et 2007, avec une accélération entre 2006 et 2007 à 8,8% Lors de cette journée, experts étrangers, notamment français ont mis l’accent sur la tendance du trafic maritime mondial et les défis à relever, particulièrement par les pays en voie de développement. En dépit des atouts dont dispose le Maroc, il est obligé de faire face aux contraintes liées au coût élevé des investissements mais aussi de la maintenance portuaire.
A noter que le Maroc compte 35 ports qui se répartissent sur les 3500 km de côtes du pays. Certains ports ont une vocation bien identifiée (commerce, pêche ou plaisance), d’autres ont des vocations multiples. Concernant les ports de commerce, il est possible d’en faire une typologie selon leur vocation. Ainsi, les ports spécialisés sont ceux ayant une activité dominante, soit au service d’usagers uniques (OCP à Laâyoune par exemple), ou multiples. Dans cette catégorie, on peut classer, selon une note du ministère de l’Equipement et du Transport, les ports de Tanger-Med, les ports de grands vracs (Jorf Lasfare, Mohammedia) et le port de Tanger-ville.
En revanche, les ports généralistes sont tous des ports internationaux non spécialisés, ayant différentes activités. C’est évidemment le cas du port de Casablanca, qui regroupe toutes les activités portuaires connues, y compris vrac, marchandises diverses, plaisance et réparation navale, base militaire, mais aussi à une échelle moindre les ports d’Agadir, de Nador et de Tanger-ville dans la situation actuelle. Par ailleurs, les thèmes développés ont porté sur l’analyse du contexte du secteur portuaire et l’impact des stratégies sectorielles et les hypothèses d’évolution du trafic. A cela s’ajoutent les thèmes concernant l’analyse des activités pêche, croisière et plaisance, les opportunités et menaces ainsi que les atouts et contraintes du secteur. Le développement de ces thèmes a été sanctionné par la tenue de trois ateliers relatifs aux activités commerciales, de pêche, plaisance et croisière ainsi qu’à l’aménagement du territoire. Les initiateurs de cette journée avaient pour objectif d’offrir aux différents opérateurs portuaires un cadre adéquat d’échange de réflexions issues de l’analyse de l’offre et de la demande portuaire et de débattre des données ayant sanctionnée les prospectives sectorielles et les hypothèses retenues pour chaque secteur d’activité.
Il est à signaler que le secteur portuaire national connaît aujourd’hui des mutations importantes en rapport notamment avec la mise en œuvre de la réforme portuaire, la mise en service du port de Tanger (malgré le désengagement de Maersk de Tanger-Med II) et l’adoption de nouvelles stratégies sectorielles nationales (Plan Azur, Programme Emergence, Plan Maroc Vert, stratégie énergétique du pays, aménagement du territoire…).
A noter que le Maroc compte 35 ports qui se répartissent sur les 3500 km de côtes du pays. Certains ports ont une vocation bien identifiée (commerce, pêche ou plaisance), d’autres ont des vocations multiples. Concernant les ports de commerce, il est possible d’en faire une typologie selon leur vocation. Ainsi, les ports spécialisés sont ceux ayant une activité dominante, soit au service d’usagers uniques (OCP à Laâyoune par exemple), ou multiples. Dans cette catégorie, on peut classer, selon une note du ministère de l’Equipement et du Transport, les ports de Tanger-Med, les ports de grands vracs (Jorf Lasfare, Mohammedia) et le port de Tanger-ville.
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