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Jenifer revient avec émotion sur sa brouille avec France Gall




France Gall a incontestablement marqué la vie - et la carrière - de Jenifer. En juin 2013, celle qui avait remporté la première saison de Star Academy sort un album de reprises des textes de l’ex de Michel Berger, intitulé Ma déclaration, qui s’écoulera à plus de 100.000 exemplaires. «On est passées par des intermédiaires et à partir du moment où on m’a dit qu’elle validait, j’ai foncé », confiait à l'époque la principale intéressée face à Élise Lucet, sur le plateau de 13 Heures de France 2.
Sauf qu’au moment où elle fait la promotion de cet album hommage, France Gall sort du silence et affirme que l’ancienne gagnante de Star Academy ne l’a jamais consultée pour l’autorisation d’utiliser ses chansons. Un coup dur pour Jenifer, à qui la situation semble échapper : « Elle était enfermée dans les coulisses du grand studio RTL, en larmes, elle ne voulait pas chanter (…) C’était horrible, c’était un moment bouleversant et je pense qu’elle n’avait rien demandé», a affirmé le journaliste Éric Jean-Jean dans le documentaire La story de Jenifer, diffusé  jeudi dernier sur CStar.
Suite à cette polémique, Jenifer a rapidement mis un terme à la promotion de cet album hommage, allant jusqu’à annuler la tournée qui était prévue... Blessée par les mots de France Gall, la jeune femme va disparaître un temps de la scène médiatique. «Je regrette juste la manière dont ça s’est passé. Je me suis contentée d’un feu vert, j’aurais fait les choses différemment aujourd’hui», s’est justifiée Jenifer dans le documentaire de CStar. Et d’ajouter : « J’adore le répertoire de France Gall, j’aime l’interprète et si c’était à refaire, je le referais différemment en allant la voir directement », a-t-elle tenu à préciser.
Trois ans après la sortie de cet album polémique, la chanteuse reprend du poil de la bête et dévoile un nouvel opus : Paradis Secret. Si elle a décidé d’aller de l’avant et de faire table rase du passé, cette brouille l’a fortement marquée.

 

Bouillon de culture

Colloque
"Processus du renouveau de la langue arabe" est le thème d'un colloque qui s’est tenu, samedi à Marrakech, à l'initiative du Centre international de la culture, des arts et du développement (CICAD). Organisée en collaboration avec la Coordination régionale de la langue arabe au Conseil régional de coordination de l'inspection relevant de l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Marrakech-Safi, cette rencontre intervient dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la langue arabe, indique un communiqué des organisateurs.
Ce colloque se veut ainsi une célébration de la langue arabe et de ses figures et symboles, souligne la même source, relevant que cette rencontre a été l'occasion pour rendre hommage au professeur et inspecteur pédagogique, Rahal Baghour, en reconnaissance de ses efforts louables dans l'encadrement et l'inspection ainsi que de son action et ses initiatives en faveur du système éducatif, à travers la contribution à l'élaboration des programmes et aux activités de recherche et de suivi pédagogique.

Germán Marín
Le célèbre romancier chilien Germán Marín, auteur notamment de "Cercle vicieux" et "Le Palais du rire", est décédé à l'âge de 85 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé son éditeur "Ediciones UDP". Marín a commencé sa carrière d'écrivain à un âge tardif et a publié plus de 20 livres, dont son premier "Feux d'artifices" (1973), dont l'édition a été détruite pendant la dictature d'Augusto Pinochet (1973-1990) et a été réédité en 2018.
Connu pour sa littérature à "caractère polémique", Germán Marín, qui a rendu l'âme dimanche dernier, a vécu en exil, comme tant d'écrivains chiliens du XXe siècle, s'installant d'abord au Mexique puis à Barcelone (Espagne), où il a travaillé dans le monde de l'édition mais pas en tant qu'écrivain. Dans les années 90, il est revenu au Chili et y a publié sa trilogie "Histoire d'une absolution familiale" qui lui a valu une reconnaissance mondiale. Avec "Cercle vicieux", "Les cent aigles" et "La vague morte", Germán Marín a offert à ses lecteurs une réécriture de l'histoire chilienne contemporaine.

 

Libé
Lundi 6 Janvier 2020

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