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Les critères dévoilés mercredi par le Comité olympique français (CNOSF) pour être porte-drapeau de l'équipe de France aux JO de Paris (26 juillet-11 août) excluent ceux qui l'ont déjà été comme Teddy Riner et les néophytes aux Jeux comme Kylian Mbappé.
Pour la première fois, les quatre porte-drapeau des équipes olympiques et paralympiques (un homme, une femme pour chaque délégation) seront élus par leurs pairs, ont annoncé lors d'une conférence de presse le président du CNOSF David Lappartient et Marie-Amélie Lefur, présidente du Comité paralympique (CPSF).
Les fédérations pourront présenter chacune un candidat et une candidate, "qui seront ensuite transmis au CNOSF", a expliqué David Lappartient. Le vote se fera avec l'intégralité des athlètes de la délégation française, "chose tout à fait inédite et nouvelle", a précisé le président du CNOSF. Le public ne pourra pas participer à ce vote.
Pour pouvoir se présenter, il faudra avoir déjà participé aux JO, a précisé le CNOSF, un critère excluant par exemple Kylian Mbappé (football), Victor Wembanyama (basket) ou encore Antoine Dupont (rugby à 7), qui n'ont encore jamais participé à des olympiades.
Il faudra également "incarner l'éthique et les valeurs olympiques", selon David Lappartient, excluant du coup des athlètes ayant été condamnés pour des affaires de dopage par exemple.
Les anciens porte-drapeau, comme le judoka Teddy Riner qui l'a été aux JO de Rio en 2016, sont également exclus de la liste des candidats. "On considère qu'il y a une telle richesse dans le sport français (...) qu'il est normal qu'on puisse avoir de nouveaux athlètes", a argué le président du CNOSF.
A peine dévoilées, ces conditions ont déjà été critiquées par l'ancienne porte-drapeau aux JO de Tokyo (2021), la judokate Clarisse Agbégnénou. La double championne olympique, qui apparaît parmi les favoris plébiscités dans l'opinion pour occuper ce rôle, a justement profité de la publication d'un sondage la plaçant en tête pour occuper ce poste chez les femmes, pour ironiser sur son exclusion.
"Exceptionnel ! Ce sondage tombe à pic", écrit-elle sur son compte X. "Il y a les Français et les chiffres qui expriment une certaine volonté et de l'autre côté des personnes oeuvrent en backstage pour imposer des conditions discriminantes pour désigner les porte-drapeau."
"Cela a donné lieu à des débats au sein de la commission des athlètes (...) avec les présidents de fédérations", a reconnu David Lappartient. "C'est une décision prise en commun par l'ensemble des acteurs", a-t-il assuré.
Les noms des quatre élus devraient être dévoilés mi-juillet.
Pour la première fois, les quatre porte-drapeau des équipes olympiques et paralympiques (un homme, une femme pour chaque délégation) seront élus par leurs pairs, ont annoncé lors d'une conférence de presse le président du CNOSF David Lappartient et Marie-Amélie Lefur, présidente du Comité paralympique (CPSF).
Les fédérations pourront présenter chacune un candidat et une candidate, "qui seront ensuite transmis au CNOSF", a expliqué David Lappartient. Le vote se fera avec l'intégralité des athlètes de la délégation française, "chose tout à fait inédite et nouvelle", a précisé le président du CNOSF. Le public ne pourra pas participer à ce vote.
Pour pouvoir se présenter, il faudra avoir déjà participé aux JO, a précisé le CNOSF, un critère excluant par exemple Kylian Mbappé (football), Victor Wembanyama (basket) ou encore Antoine Dupont (rugby à 7), qui n'ont encore jamais participé à des olympiades.
Il faudra également "incarner l'éthique et les valeurs olympiques", selon David Lappartient, excluant du coup des athlètes ayant été condamnés pour des affaires de dopage par exemple.
Les anciens porte-drapeau, comme le judoka Teddy Riner qui l'a été aux JO de Rio en 2016, sont également exclus de la liste des candidats. "On considère qu'il y a une telle richesse dans le sport français (...) qu'il est normal qu'on puisse avoir de nouveaux athlètes", a argué le président du CNOSF.
A peine dévoilées, ces conditions ont déjà été critiquées par l'ancienne porte-drapeau aux JO de Tokyo (2021), la judokate Clarisse Agbégnénou. La double championne olympique, qui apparaît parmi les favoris plébiscités dans l'opinion pour occuper ce rôle, a justement profité de la publication d'un sondage la plaçant en tête pour occuper ce poste chez les femmes, pour ironiser sur son exclusion.
"Exceptionnel ! Ce sondage tombe à pic", écrit-elle sur son compte X. "Il y a les Français et les chiffres qui expriment une certaine volonté et de l'autre côté des personnes oeuvrent en backstage pour imposer des conditions discriminantes pour désigner les porte-drapeau."
"Cela a donné lieu à des débats au sein de la commission des athlètes (...) avec les présidents de fédérations", a reconnu David Lappartient. "C'est une décision prise en commun par l'ensemble des acteurs", a-t-il assuré.
Les noms des quatre élus devraient être dévoilés mi-juillet.