-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Un accord anglo-irlandais de désarmement arrivait à son ultimatum. A partir de ce lundi, les groupes armés paramilitaires n’ont plus le droit de détenir d’armes, et ils risquent des poursuites.
Le groupe avait tué plus de 110 personnes pendant le conflit et une vingtaine de rivaux, pour la plupart des criminels de droit commun, depuis la trêve conclue en 1998 en Irlande du Nord.
Deux représentants du groupe ont indiqué à l’Associated Press que l’INLA avait rendu ses stocks d’armes à la commission nord-irlandaise du désarmement, lors de rencontres secrètes tenues en novembre et janvier dernier. La commission doit confirmer ce lundi si elle a bien reçu les armes de l’organisation.
Formée en 1997, la commission va cesser ses activités ce mois-ci. Elle a notamment supervisé le désarmement de l’Armée républicaine irlandaise (IRA régulière) entre 2001 et 2005.













