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Le régime des mollahs a décidé d’interdire ces manifestations de sympathie. Pas de manière officielle mais de fait. Les forces de sécurité empêchent les manifestants de défiler même dans le plus grand recueillement. Sans doute pour empêcher que l’ayatollah défunt ne devienne le symbole de la contestation tout en étant un des fondateurs de la République islamique iranienne.
Les journalistes n’ont pas le droit de se rendre sur les lieux. Ce sont donc les blogs et les sites internet favorables à l’opposition qui donnent ces informations.
En revanche, les autorités n’ont fait aucun mystère pour annoncer que l’ancien porte-parole de Mohammad Khatami, l’ex-président réformateur, a été condamné à 6 ans de prison.
Arrêté en juin, pour avoir manifesté contre le président, Abdollah Ramezanzadeh était accusé d’atteinte à la sécurité nationale, de propagande contre le système islamique et de détention de documents secrets.













