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Une imposante manifestation de dénonciation des violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf (Sud-Ouest algérien) et des agissements de la dénommée Aminatou Haïdar a eu lieu samedi après-midi sur l'Esplanade des Droits de l'Homme du Trocadéro à Paris.
Lors de cette manifestation, à laquelle a appelé l'Association sahraouie de soutien au projet d'autonomie (ASSPA), en partenariat avec le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME), les Sahraouis d'Europe ont dénoncé avec force les violations systématiques des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf avec «l'aval des autorités algériennes».
Ils ont également dénoncé les agissements de la dénommée Aminatou Haïdar qu'ils ont qualifiée de «marionnette» aux mains du Polisario et des services de sécurité algériens.
Dans ce contexte, ils ont appelé la communauté internationale à une intervention «urgente et adéquate» pour mettre un terme au calvaire des familles qui subissent les affres de la séquestration depuis plus d'un quart de siècle.
Les manifestants ont également condamné les dirigeants du Polisario qui continuent à exploiter le malheur des Marocains séquestrés à Tindouf dans le seul but d'alimenter leurs propres comptes en banques.
Les exactions commises par le Polisario n'épargnent ni enfants, ni femmes, ni personnes âgées, ont-ils souligné, exhortant la communauté internationale à œuvrer à mettre toute la lumière sur ce qui se passe réellement dans les camps de la honte.
Lors de cette manifestation, à laquelle a appelé l'Association sahraouie de soutien au projet d'autonomie (ASSPA), en partenariat avec le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME), les Sahraouis d'Europe ont dénoncé avec force les violations systématiques des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf avec «l'aval des autorités algériennes».
Ils ont également dénoncé les agissements de la dénommée Aminatou Haïdar qu'ils ont qualifiée de «marionnette» aux mains du Polisario et des services de sécurité algériens.
Dans ce contexte, ils ont appelé la communauté internationale à une intervention «urgente et adéquate» pour mettre un terme au calvaire des familles qui subissent les affres de la séquestration depuis plus d'un quart de siècle.
Les manifestants ont également condamné les dirigeants du Polisario qui continuent à exploiter le malheur des Marocains séquestrés à Tindouf dans le seul but d'alimenter leurs propres comptes en banques.
Les exactions commises par le Polisario n'épargnent ni enfants, ni femmes, ni personnes âgées, ont-ils souligné, exhortant la communauté internationale à œuvrer à mettre toute la lumière sur ce qui se passe réellement dans les camps de la honte.