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Faut-il avoir peur de son portable ? Son usage peut-il être cancérogène pour l’homme ? Les téléphones mobiles peuvent-ils provoquer l’apparition de cancers ? Existe-t-il un lien entre téléphone mobile et risque de cancer ? Quelle qu’en soit la formulation, ces questions ont longtemps divisé communauté scientifique et opérateurs de téléphonie mobile, au point que cela n’intéressait guère sinon rarement les usagers, persuadés de l’innocuité du mobile.
Bien que vivement contestées par les professionnels du secteur, les récentes conclusions du Centre international de recherches sur les cancers (IARC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), indiquent que le portable serait « potentiellement » cancérogène.
D’après les experts internationaux de cette agence, qui se sont penchés du 24 au 31 mai dernier, à Lyon, sur les risques liés à l’exposition aux champs électromagnétiques et aux radiofréquences, les ondes émises par le téléphone mobile pouvaient être classées dans la catégorie 2B. Celles des agents potentiellement cancérigènes pour l’homme, à l’instar du radar, micro-ondes, antennes de télécommunications, wi-fi, etc.
Après dix ans de tergiversions sur un sujet aussi important pour la santé de l’homme, tout porte à croire que les études épidémiologiques citées par l’OMS ont tranché sur la question.
Les preuves sont si fortes que l’usage du mobile pourrait être cancérigène pour l’homme : il favoriserait le développement de gliome, un type de cancer du cerveau. En attendant des études complémentaires, les experts de l’OMS recommandent des pratiques de nature à réduire, un tant soi peu, l’exposition directe aux ondes du téléphone. Comme le recours aux kits mains libres et à la communication par SMS.
Bien que vivement contestées par les professionnels du secteur, les récentes conclusions du Centre international de recherches sur les cancers (IARC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), indiquent que le portable serait « potentiellement » cancérogène.
D’après les experts internationaux de cette agence, qui se sont penchés du 24 au 31 mai dernier, à Lyon, sur les risques liés à l’exposition aux champs électromagnétiques et aux radiofréquences, les ondes émises par le téléphone mobile pouvaient être classées dans la catégorie 2B. Celles des agents potentiellement cancérigènes pour l’homme, à l’instar du radar, micro-ondes, antennes de télécommunications, wi-fi, etc.
Après dix ans de tergiversions sur un sujet aussi important pour la santé de l’homme, tout porte à croire que les études épidémiologiques citées par l’OMS ont tranché sur la question.
Les preuves sont si fortes que l’usage du mobile pourrait être cancérigène pour l’homme : il favoriserait le développement de gliome, un type de cancer du cerveau. En attendant des études complémentaires, les experts de l’OMS recommandent des pratiques de nature à réduire, un tant soi peu, l’exposition directe aux ondes du téléphone. Comme le recours aux kits mains libres et à la communication par SMS.