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Ce fut une année des plus pénibles pour l’ex-président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), le Sénégalais, Lamine Diack, mis en examen pour corruption dans l'affaire des cas de dopage étouffés moyennant finances. Il est soupçonné d'avoir fermé les yeux sur des cas de dopage, notamment d'athlètes russes, en échange d'argent. Les juges le suspectent aussi d'avoir remis en espèces, en plusieurs fois, la somme de 140.000 euros à Gabriel Dollé, le médecin qui était en charge de la lutte antidopage à l'IAAF jusqu'à fin 2014. Diack, 82 ans, nie avoir remis ces fonds au médecin.
Le 9 novembre, l'Agence mondiale antidopage (AMA) avait accusé dans un rapport Moscou d'avoir mis sur pied un système de dopage organisé dans l'athlétisme. La Russie a dans la foulée été suspendue par l'IAAF et pourrait donc être bannie des épreuves d'athlétisme des Jeux olympiques de Rio, dans huit mois.
Ce n'est d’ailleurs que le début: la deuxième partie du rapport est attendue début 2016 et pourrait mettre en cause d'autres pays, comme le Kenya et d'autres sports.
Le 9 novembre, l'Agence mondiale antidopage (AMA) avait accusé dans un rapport Moscou d'avoir mis sur pied un système de dopage organisé dans l'athlétisme. La Russie a dans la foulée été suspendue par l'IAAF et pourrait donc être bannie des épreuves d'athlétisme des Jeux olympiques de Rio, dans huit mois.
Ce n'est d’ailleurs que le début: la deuxième partie du rapport est attendue début 2016 et pourrait mettre en cause d'autres pays, comme le Kenya et d'autres sports.