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L’ex-ministre istiqlalien, Taoufik Hjira s’est trouvé, malgré lui, au centre de graves accusations faisant de lui un archi-milliardaire et qui le devrait, de surcroît, à son passage à la tête du ministère de l’Habitat. Dans un communiqué adressé à Libé, l’intéressé qualifie ces propos de «purs mensonges et d’allégations dénuées de tout fondement» tout en précisant qu’il se trouve être copropriétaire, avec son épouse, d’une maison qu’il avait acquise à crédit, avant son entrée au gouvernement en 2002 et dont il a honoré la dernière échéance en novembre 2010. Il est également copropriétaire d’un appartement que ses sœurs, ses frères et lui ont acquis de leur part d’un héritage qui est par ailleurs «dûment consigné par acte notarial».
«Mises à part ces deux propriétés, assure solennellement Taoufik Hjira, je déclare publiquement ne posséder personnellement, comme c’est le cas pour mon épouse et pour mes enfants, aucun autre bien immobilier que ce soit au Maroc ou à l’étranger, ni quelques titres, ou actions en Bourse ou parts dans quelque société que ce soit».
Le dirigeant istiqlalien qui estime que cette déclaration de patrimoine ne le dispenserait pas d’avoir recours aux «institutions de l’Etat de droit pour défendre son intégrité morale» dit regretter que ces coups ne soient pas l’effet du hasard, surtout «à un moment où tout le monde sait que j’essaie, en compagnie de tous les dirigeants du Parti de l’Istiqlal de prendre toutes les initiatives en vue de contribuer à préserver son unité».