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Admis depuis près de trois mois à l’hôpital Beaugeon, au nord de Paris, l’acteur marocain Hamidou Benmessaoud est décédé jeudi 19 septembre. Après une riche carrière de plus d’un demi-siècle passée sur les planches et au cinéma.
Le célèbre comédien, dont l’état de santé s’était gravement dégradé ces derniers jours, quitte ainsi définitivement planches et cinéma. Au grand désespoir des siens, de la famille du septième art et de nombreux cinéphiles marqués à jamais par ses brillantes et magistrales interprétations.
Lauréat du Prix de l’interprétation masculine au Festival international de Rio pour son rôle dans «La Vie, l’amour et la mort» du cinéaste Claude Lelouch (1969), Amidou s’est illustré dans plus d’une cinquantaine de longs métrages et téléfilms.
En France, au Maroc comme aux Etats-Unis, il interpréta avec talent et dévotion les différents personnages. Suscitant à chaque prestation, admiration, respect et considération de ses pairs.
C’est au théâtre que l’acteur entame sa carrière artistique, après des études au Conservatoire de Paris. Il croise par la suite le célèbre cinéaste français Claude Lelouch qui lui ouvre les portes du 7ème art et fait de lui son acteur fétiche. S’ouvre alors au comédien un univers qu’il domptera durant des décennies, faisant ainsi honneur au Maroc. Son pays d’origine qu’il a tant aimé et dont il disait tout le bien. Qui lui décernera en 2005 un trophée en son honneur lors de la cérémonie d’ouverture du Festival international du film de Marrakech. En présence des membres de sa famille et de nombreuses personnalités du cinéma international qu’il a marqué d’une empreinte indélébile.
A noter que le premier film marocain, «Soleil de printemps», dans lequel Amidou a tourné est signé de Latif Lahlou. Plus récemment, en 2011, les spectateurs ont salué sa prestation dans le film «Aïcha», de la cinéaste Yamina Benguigui, actuelle ministre déléguée française chargée de la Francophonie.
Le célèbre comédien, dont l’état de santé s’était gravement dégradé ces derniers jours, quitte ainsi définitivement planches et cinéma. Au grand désespoir des siens, de la famille du septième art et de nombreux cinéphiles marqués à jamais par ses brillantes et magistrales interprétations.
Lauréat du Prix de l’interprétation masculine au Festival international de Rio pour son rôle dans «La Vie, l’amour et la mort» du cinéaste Claude Lelouch (1969), Amidou s’est illustré dans plus d’une cinquantaine de longs métrages et téléfilms.
En France, au Maroc comme aux Etats-Unis, il interpréta avec talent et dévotion les différents personnages. Suscitant à chaque prestation, admiration, respect et considération de ses pairs.
C’est au théâtre que l’acteur entame sa carrière artistique, après des études au Conservatoire de Paris. Il croise par la suite le célèbre cinéaste français Claude Lelouch qui lui ouvre les portes du 7ème art et fait de lui son acteur fétiche. S’ouvre alors au comédien un univers qu’il domptera durant des décennies, faisant ainsi honneur au Maroc. Son pays d’origine qu’il a tant aimé et dont il disait tout le bien. Qui lui décernera en 2005 un trophée en son honneur lors de la cérémonie d’ouverture du Festival international du film de Marrakech. En présence des membres de sa famille et de nombreuses personnalités du cinéma international qu’il a marqué d’une empreinte indélébile.
A noter que le premier film marocain, «Soleil de printemps», dans lequel Amidou a tourné est signé de Latif Lahlou. Plus récemment, en 2011, les spectateurs ont salué sa prestation dans le film «Aïcha», de la cinéaste Yamina Benguigui, actuelle ministre déléguée française chargée de la Francophonie.