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Habib El Malki, député de la circonscription de Khouribga et membre du Bureau politique de de l’USEP, l'un des principaux candidats pour la direction du parti dans le prochain congrès, a déclaré que l'actuel gouvernement a commis cinq erreurs en six mois: la première erreur, c'est sa tentative de mise en application de la Constitution unilatéralement et arbitrairement, la deuxième est son essai de lutter contre l'économie de rente sans programme ni objectifs. La troisième erreur est le caractère réducteur de la bonne gouvernance; la quatrième est qu’Abdelilah Benkirane n'exerce pas ses pouvoirs en tant que chef d’un gouvernement, mais en tant que chef d’un parti. La cinquième erreur est que le gouvernement a échoué dans sa gestion du dossier politique de la première cause nationale, en l’occurence le dossier du Sahara marocain.
Habib El Malki a conclu par une question cruciale: qui dirige l'actuel gouvernement? Il a estimé que les Marocains ont le droit de tirer la sonnette d'alarme afin qu'on n'avorte pas la nouvelle Constitution. D'autre part, il a refusé qu'on mette la société marocaine sous tutelle au nom de la religion. L'islam, a-t-il ajouté, se propose de préserver la dignité humaine, d'abord et avant toute chose.
Ce discours est tenu en marge des journées organisées par les sections de la Jeunesse ittihadie de la province de Khouribga, avec la participation de 150 jeunes hommes et femmes, des cadres et des responsables de la jeunesse ittihadie de la région de Chaouia-Ouardigha, au complexe culturel de Khouribga, sous le thème: «Le Conseil consultatif de la jeunesse et le travail associatif», sous la supervision du bureau national de la Jeunesse ittihadie et le secrétariat provincial et régional de l’USEP, session qui porte le nom du militant syndicaliste et politique, l'Uspéfiste «Yahya Mestari», décédé le 27 mai 2010.
Par ailleurs, la séance d'ouverture a connu la présence du professeur et parlementaire Abdelhadi Khairat, directeur des quotidiens «Libération» et «Al Ittihad Al Ichtiraki», à qui les participants ont rendu hommage du fait qu’il fut le premier secrétaire national de la Jeunesse ittihadie.
Sont également intervenus au cours de cette rencontre, Adil El Hassani, Hassan El Hassani et Driss Salek. Le programme de la matinée a comporté un séminaire sur le Conseil consultatif des jeunes et le travail associatif sous l'encadrement de Habib El Malki, Ali Elyazghi et Mohamed Attach. L’après-midi on a organisé un colloque centré sur la situation politique au Maroc après la Constitution du 1er Juillet et le rôle de l'opposition ittihadie, supervisé par Aicha Lakhmass et Jamal Aghmani. Le dimanche a connu un colloque sur la réalité de la Jeunesse ittihadie et ses perspectives sous la coordination d'Adil Azaar et Khalil El Aoula. En clôture, des recommandations ont été animées par Abdellatif Ziyani, Adil El Hassani, Walid Kalch et Annass Ben Edarkaoui.
Habib El Malki a conclu par une question cruciale: qui dirige l'actuel gouvernement? Il a estimé que les Marocains ont le droit de tirer la sonnette d'alarme afin qu'on n'avorte pas la nouvelle Constitution. D'autre part, il a refusé qu'on mette la société marocaine sous tutelle au nom de la religion. L'islam, a-t-il ajouté, se propose de préserver la dignité humaine, d'abord et avant toute chose.
Ce discours est tenu en marge des journées organisées par les sections de la Jeunesse ittihadie de la province de Khouribga, avec la participation de 150 jeunes hommes et femmes, des cadres et des responsables de la jeunesse ittihadie de la région de Chaouia-Ouardigha, au complexe culturel de Khouribga, sous le thème: «Le Conseil consultatif de la jeunesse et le travail associatif», sous la supervision du bureau national de la Jeunesse ittihadie et le secrétariat provincial et régional de l’USEP, session qui porte le nom du militant syndicaliste et politique, l'Uspéfiste «Yahya Mestari», décédé le 27 mai 2010.
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Sont également intervenus au cours de cette rencontre, Adil El Hassani, Hassan El Hassani et Driss Salek. Le programme de la matinée a comporté un séminaire sur le Conseil consultatif des jeunes et le travail associatif sous l'encadrement de Habib El Malki, Ali Elyazghi et Mohamed Attach. L’après-midi on a organisé un colloque centré sur la situation politique au Maroc après la Constitution du 1er Juillet et le rôle de l'opposition ittihadie, supervisé par Aicha Lakhmass et Jamal Aghmani. Le dimanche a connu un colloque sur la réalité de la Jeunesse ittihadie et ses perspectives sous la coordination d'Adil Azaar et Khalil El Aoula. En clôture, des recommandations ont été animées par Abdellatif Ziyani, Adil El Hassani, Walid Kalch et Annass Ben Edarkaoui.