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Ghaligate. La Razon énumère les têtes qui ont sauté et celles à venir


Le quotidien espagnol La Razon a souligné que les principaux responsables du département des Affaires étrangères et de l’armée espagnole impliqués dans Ghaligate ont quitté leurs postes cinq mois après l’éclatement de cette affaire qui avait déclenché une crise diplomatique avec Rabat. « Aucun des principaux protagonistes de cet épisode controversé, sous enquête judiciaire, n'est resté à son poste », a mis en valeur le journal espagnol.

Ainsi, La Razon a mis en avant que le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a profité du remaniement ministériel de juillet dernier pour remplacer Arancha González Laya, ministre des Affaires étrangères,  considérée comme la principale responsable de cette crise. Ce changement, poursuit le quotidien espagnol, a été interprété comme un geste d’apaisement envers Rabat.

La même source a indiqué qu’après le départ de l’ancienne ministre des Affaires étrangères, son chef de cabinet, Camilo Villarino, a également quitté son poste. «Jusqu'à présent, celui-ci est la seule personne accusée dans cette affaire et qui est citée à témoigner lundi prochain devant le président du tribunal d'instruction de Saragosse. Le diplomate qui a donné l'ordre à la direction de l'armée de l'air de ne pas exiger de papiers de Ghali à son arrivée en Espagne, reste au ministère et le gouvernement ne l'a pas abandonné, au point que le procureur général a assumé sa défense dans l'affaire », lit-on dans La Razon.

Le lieutenant-général Francisco Javier Fernández Sánchez était alors le n°2 de l’état-major de l’armée de l’air et était celui qui a reçu l’ordre du département des Affaires étrangères de ne pas effectuer les contrôles habituels de documents et de bagages concernant le chef des séparatistes. Ce responsable militaire a également quitté son poste et a été nommé au poste de représentant militaire de l'Espagne auprès de l'UE et de l'OTAN.

Le magistrat enquêtant sur ce qui s'est passé, Rafael Lasala, a exclu de le citer comme accusé car il n’ya pas de preuve attestant que celui-ci savait que «la personne qui est arrivée en Espagne avait ou n'avait pas de passeport diplomatique ou était exemptée pour une raison quelconque de passeport et de contrôle personnalisé. Cependant, l'avocat Antonio Urdiales, qui a dénoncé l’affaire en justice, a demandé au juge d’incriminer également ce responsable militaire », a souligné La Razon. Celui-ci comparaîtra lundi prochain devant la justice.

Et contrairement aux autres responsables, Eliseo Sastre, chef du bureau de la présidente de La Rioja, Concha Andreu, reste à son poste. Il est cité par la justice en tant que témoin pour clarifier les circonstances du transfert en ambulance de Brahim Ghali de Saragosse à l'hôpital de San Pedro de Logroño, où le chef des séparatistes est resté jusqu'au 2 juin dernier.

Libé
Dimanche 12 Septembre 2021

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