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Avant d’entamer les péripéties du match retour comptant pour la finale du play-off, il y a lieu tout d’abord de souligner quelques défaillances du côté du bureau fédéral. Par exemple, si un curieux fait par hasard un tour du côté de la salle Bouazzaoui, il ne se rendra pas compte qu’il s’agit vraiment d’une finale du championnat du Maroc de basketball : pas de banderoles ni autres symboles mentionnant la finale du championnat du Maroc ou du play-off. Dans la salle, c’est encore pire. A part les cinq mille spectateurs, pas d’animation qui donne un attrait festif et encore moins de tribune officielle puisque le président et les officiels sont répartis un peu partout dans les tribunes. Ce qui est encore plus grave, c’est que les responsables du bureau fédéral ont vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Autrement dit, aucun organisateur fédéral n’a pensé à préparer la table officielle avec la Coupe, les fleurs et les médailles s’il y en a (pour les hommes et les dames)
Car le WAC était à un cheveu de renverser tous les pronostics et entre autres, celui du bureau fédéral, auquel, la situation aurait été très embarrassante.
Cette année, le play-off a beaucoup perdu de son prestige avec les nombreux problèmes au niveau de la programmation et du calendrier. Cette finale avec une bonne organisation aurait pu être l’une des meilleures dans les annales du basket-ball national. Tous les ingrédients étaient présents sauf celui du BF. Il y a eu du beau jeu, du suspense, du fair-play et un public formidable.
Quant au match, les Slaouis ont entamé le match étant favoris sur le papier avec la ferme intention de traduire cet avantage en victoire sur l’aire de jeu. A l’opposé, les Wydadis, auréolés de leur victoire, savaient pertinemment que la partie serait difficile.
Durant les trois premiers quart-temps, le WAC a fait jeu égal avec l’ASS : (21-17), (35-31), (59-52). Lors du dernier quart-temps, les Wydadis ont exercé une certaine pression sur leurs adversaires. Cette pression a atteint le public et les arbitres. Ce qui a obligé le capitaine des Rouges, Abdelfettah Frouga, à déposer une réserve à propos de l’insécurié qui a régné dans la salle :(59-59) à 7’25 (64-64) à 2’20. Les sorties pour blessures de Harras et Laghdiri suivies de celle de Rafii, meilleur marqueur et catalyseur du WAC ainsi que l’expulsion de Alaâ ont eu un impact négatif sur le WAC qui s’est s’incliné sur le score de 75/69, en attendant le troisième match qui départagera les protagonistes samedi prochain. Du côté du public et du bureau dirigeant de l’ASS, la joie était indescriptible. Du côté wydadi, en revanche, c’était la déception. Les Rouges n’ont rien à se reprocher car ils étaient sur le point de réaliser un exploit malgré leurs difficultés financières.
Car le WAC était à un cheveu de renverser tous les pronostics et entre autres, celui du bureau fédéral, auquel, la situation aurait été très embarrassante.
Cette année, le play-off a beaucoup perdu de son prestige avec les nombreux problèmes au niveau de la programmation et du calendrier. Cette finale avec une bonne organisation aurait pu être l’une des meilleures dans les annales du basket-ball national. Tous les ingrédients étaient présents sauf celui du BF. Il y a eu du beau jeu, du suspense, du fair-play et un public formidable.
Quant au match, les Slaouis ont entamé le match étant favoris sur le papier avec la ferme intention de traduire cet avantage en victoire sur l’aire de jeu. A l’opposé, les Wydadis, auréolés de leur victoire, savaient pertinemment que la partie serait difficile.
Durant les trois premiers quart-temps, le WAC a fait jeu égal avec l’ASS : (21-17), (35-31), (59-52). Lors du dernier quart-temps, les Wydadis ont exercé une certaine pression sur leurs adversaires. Cette pression a atteint le public et les arbitres. Ce qui a obligé le capitaine des Rouges, Abdelfettah Frouga, à déposer une réserve à propos de l’insécurié qui a régné dans la salle :(59-59) à 7’25 (64-64) à 2’20. Les sorties pour blessures de Harras et Laghdiri suivies de celle de Rafii, meilleur marqueur et catalyseur du WAC ainsi que l’expulsion de Alaâ ont eu un impact négatif sur le WAC qui s’est s’incliné sur le score de 75/69, en attendant le troisième match qui départagera les protagonistes samedi prochain. Du côté du public et du bureau dirigeant de l’ASS, la joie était indescriptible. Du côté wydadi, en revanche, c’était la déception. Les Rouges n’ont rien à se reprocher car ils étaient sur le point de réaliser un exploit malgré leurs difficultés financières.