Autres articles
-
Tourisme : L’ONMT doublement distingué en Espagne
-
Les cimetières affectés par la défaillance quasi-totale de la gestion locale
-
La Chambre des conseillers clôture la première session de l'année législative 2025-2026
-
Projet de loi sur l'organisation de la profession d'Adoul : L’USFP dit non à une réforme sans ambition
Le Conseil des ministres espagnol a donné, vendredi dernier, son feu vert pour l’extradition du présumé terroriste Mohamed El Bali, arrêté en septembre dernier dans le Préside occupé de Mellilia par les agents de la police et de la Guardia civil en vertu d’un mandat d’arrêt international émis par le Maroc.
Selon l’agence Europa Press, le gouvernement espagnol a accepté d’extrader Mohamed El Bali sur proposition du ministre de la Justice, Alberto Ruiz-Gallardón. Pour rappel, le détenu marocain était chargé de coordonner deux cellules terroristes à Nador, en l’occurrence les Moujahidines et Attaouhid.
Les membres de ces deux cellules, “imprégnées d’idéologie terroriste”, procédaient à une série de vols au nom du Jihad et étaient en contact direct avec des radicaux opérant dans le Nord du Mali. De plus, ils avaient noué des relations avec des réseaux terroristes en dehors du territoire national.
Grâce à une opération policière réussie menée par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), ces deux cellules ont été démantelées et 11 personnes arrêtées. Mais leur coordinateur est resté libre puisqu’il vivait en Belgique, avant de s’installer à Mellilia où il a été arrêté. Une fois appréhendé, les autorités marocaines ont demandé son extradition au gouvernement espagnol.
Selon l’agence Europa Press, le gouvernement espagnol a accepté d’extrader Mohamed El Bali sur proposition du ministre de la Justice, Alberto Ruiz-Gallardón. Pour rappel, le détenu marocain était chargé de coordonner deux cellules terroristes à Nador, en l’occurrence les Moujahidines et Attaouhid.
Les membres de ces deux cellules, “imprégnées d’idéologie terroriste”, procédaient à une série de vols au nom du Jihad et étaient en contact direct avec des radicaux opérant dans le Nord du Mali. De plus, ils avaient noué des relations avec des réseaux terroristes en dehors du territoire national.
Grâce à une opération policière réussie menée par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), ces deux cellules ont été démantelées et 11 personnes arrêtées. Mais leur coordinateur est resté libre puisqu’il vivait en Belgique, avant de s’installer à Mellilia où il a été arrêté. Une fois appréhendé, les autorités marocaines ont demandé son extradition au gouvernement espagnol.