Des circonstances pareilles ont été vécues récemment lors de la première soirée de la 4ème édition du Fès danse festival, qui a eu lieu à l'espace " Houria ".
En effet, nous avons assisté à des scènes pratiquement obscènes interprétées par Themedanse (France), sous le couvert de la danse corporelle. Un spectacle qui a fait fuir de nombreux spectateurs lorsque certaines artistes ont commencé à se débarrasser de leurs tenues légères. A croire que le complexe se transformait en lieu de " strip-tease ".
Des instants dont nous refusons de publier des photos, pudeur oblige.
Il n'empêche qu'il faut rendre à César ce qui lui appartient, à savoir que le public a apprécié à sa juste valeur le spectacle présenté lors de la seconde journée par " Ruh " (Belgique). Portant de costumes spécifiques à chaque numéro, les artistes ont dansé sur des rythmes de musique berbère du Moyen Atlas, mais aussi de la musique andalouse, concluant sur des airs de danse " Raggada " qui a enflammé l'assistance et laissé de bonnes impressions. A travers ces danses interprétées merveilleusement, le patrimoine musical national connaît désormais une dimension internationale.
Le Festival a pris fin avec une danse où l'expression du corps est dédiée à l'amour.
Dans l'ensemble, cette édition a laissé planer des interrogations sur l'avenir de ce Festival et les surprises qui peuvent gêner ou choquer l'opinion publique.








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