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Le gouvernement marocain a finalement adopté un projet de loi régissant le travail domestique en 2013. Mais il est pointé du doigt par de nombreuses ONG. Ces dernières estiment que le texte de loi présente plusieurs défaillances pour garantir la protection des enfants et la promotion de leurs droits. Pour elles, il s’agit d’un texte juridique global et non d’une loi spécifique pour protéger les filles mineures. Et par conséquent, il ne constitue pas une stratégie pour abolir cette pratique considérée comme ‘’un fléau social’’ au Maroc, où est enregistré ‘’l’un des taux les plus élevés de travail des enfants’’ dans la région MENA et possède l’un des taux les plus bas de scolarisation des enfants travailleurs. Parmi les autres limites dénoncées par les ONG figure le fait que le texte en question n’oblige pas les personnes au courant de cas de «petites bonnes» à informer les instances ayant l’autorité d’intervenir sur le lieu de leur «exploitation».