Autres articles
-
La 1ère édition des "Dialogues pluriels" ouvre à Casablanca un espace d’échange autour du vivre-ensemble
-
L'OAPAM organise une cérémonie à l’occasion de la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre pour l’année 2026
-
Sofia Lamssadaq soutient avec brio sa thèse de doctorat
-
Une flotte de 30 bus pour le renforcement des services du transport scolaire à Chtouka Aït Baha
Le service préfectoral de la police judiciaire de Marrakech a ouvert une enquête judiciaire sous la supervision du parquet général compétent, au sujet d'une plainte pour désobéissance et outrage à un fonctionnaire dans l'exercice de ses fonctions, déposée par un agent de police à l’encontre d'une femme et de sa fille, apprend-on auprès de la préfecture de police de Marrakech.
Les premiers résultats des investigations ont montré que l'agent de police, au grade de brigadier, qui exerçait de façon ordinaire ses fonctions mardi soir près d'une mosquée dans le quartier de M’Hamid à Marrakech, a demandé à deux femmes à bord d'une moto de ne pas circuler sur la route adjacente à la mosquée pour des raisons sécuritaires, avant que la situation ne dégénère en insultes et désobéissance, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
La MAP rapporte que les investigations menées dans le cadre de cette affaire incluent également la vérification des accusations adressées au policier de la part des deux femmes, selon lesquelles la personne concernée aurait délesté l’une d’elles de son téléphone mobile et l’aurait gardé illégalement au moment où elle essayait de filmer le différend.
Les mesures juridiques et administratives nécessaires seront prises à la lumière des résultats de l’enquête qui se déroule sous la supervision du parquet général compétent.
Les premiers résultats des investigations ont montré que l'agent de police, au grade de brigadier, qui exerçait de façon ordinaire ses fonctions mardi soir près d'une mosquée dans le quartier de M’Hamid à Marrakech, a demandé à deux femmes à bord d'une moto de ne pas circuler sur la route adjacente à la mosquée pour des raisons sécuritaires, avant que la situation ne dégénère en insultes et désobéissance, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
La MAP rapporte que les investigations menées dans le cadre de cette affaire incluent également la vérification des accusations adressées au policier de la part des deux femmes, selon lesquelles la personne concernée aurait délesté l’une d’elles de son téléphone mobile et l’aurait gardé illégalement au moment où elle essayait de filmer le différend.
Les mesures juridiques et administratives nécessaires seront prises à la lumière des résultats de l’enquête qui se déroule sous la supervision du parquet général compétent.