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En accueillant la 6e Conférence mondiale sur l'élimination du travail des enfants, qui sera organisée du 11 au 13 février prochain à Marrakech, le Maroc entend inscrire cet événement dans la continuité de son propre parcours et de ses avancées concrètes dans ce domaine, a affirmé, vendredi, l’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’ONU et des organisations internationales à Genève, Omar Zniber.
Plus qu’un rendez-vous diplomatique, cette conférence, organisée conjointement avec l’Organisation internationale du travail (OIT), se veut une plateforme internationale destinée à renforcer l’engagement collectif en faveur de la protection de l’enfance, un droit humain fondamental, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse en ligne conjointe avec la directrice du département de la Gouvernance et du Tripartisme de l’OIT, Vera Paquete-Perdigão.
Le choix du Maroc comme pays hôte reflète les progrès tangibles enregistrés ces dernières années, a-t-il relevé, notant que selon les données du Haut-Commissariat au plan, le nombre d’enfants âgés de 7 à 17 ans exerçant une activité économique est passé à environ 101.000 en 2024, soit une baisse de 59,1% depuis 2017, même si près de 62.000 enfants restent exposés à des travaux dangereux, un défi jugé prioritaire.
La réponse du Maroc a été à la fois "multiple et systématique". “Nous avons compris que la lutte contre le travail des enfants ne relève pas uniquement de l’application de la loi ; elle consiste avant tout à briser le cycle de pauvreté qui alimente ce phénomène”, a souligné le diplomate.
Selon lui, le travail des enfants demeure essentiellement rural et étroitement lié à la pauvreté et à la déscolarisation, ce qui a conduit le Maroc à adopter une réponse globale articulée autour de l’éducation, de la protection sociale et de cadres institutionnels solides.
L’accent mis sur l’éducation préscolaire, avec un taux de scolarisation atteignant 80% au niveau national et 91% en milieu rural, ainsi que l’élargissement du programme de transferts monétaires conditionnels Tayssir, qui a soutenu 2,3 millions d’enfants en 2022, illustrent cette approche préventive, a affirmé M. Zniber.
Parallèlement, le Royaume a renforcé ses dispositifs législatifs et institutionnels, notamment à travers le Code du travail, la loi sur les travailleurs domestiques et l’action de l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE), placé sous la présidence de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, a-t-il ajouté.
Pilier institutionnel de la protection de l’enfance, l’ONDE supervise la mise en œuvre de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant et coordonne l’ensemble des efforts nationaux en matière de protection de l’enfance, a-t-il expliqué.
Engagé comme pays “Pathfinder” au sein de l’Alliance 8.7 pour atteindre l’objectif d’élimination du travail des enfants d’ici 2030, le Maroc veut accueillir cette conférence dans un esprit de “transparence”, en partageant ses enseignements tout en reconnaissant que des efforts restent nécessaires, a, par ailleurs, indiqué M. Zniber.
La conférence de Marrakech, avec plus de 1.000 représentants de gouvernements, partenaires sociaux, société civile et jeunes, se veut ainsi un symbole du rôle de passerelle du Royaume entre les continents et les perspectives, unis par la conviction que l’enfance doit être protégée, que l’éducation doit être accessible et que chaque enfant mérite l’opportunité de grandir, d’apprendre et de s’épanouir, a conclu l’ambassadeur.
Plus qu’un rendez-vous diplomatique, cette conférence, organisée conjointement avec l’Organisation internationale du travail (OIT), se veut une plateforme internationale destinée à renforcer l’engagement collectif en faveur de la protection de l’enfance, un droit humain fondamental, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse en ligne conjointe avec la directrice du département de la Gouvernance et du Tripartisme de l’OIT, Vera Paquete-Perdigão.
Le choix du Maroc comme pays hôte reflète les progrès tangibles enregistrés ces dernières années, a-t-il relevé, notant que selon les données du Haut-Commissariat au plan, le nombre d’enfants âgés de 7 à 17 ans exerçant une activité économique est passé à environ 101.000 en 2024, soit une baisse de 59,1% depuis 2017, même si près de 62.000 enfants restent exposés à des travaux dangereux, un défi jugé prioritaire.
La réponse du Maroc a été à la fois "multiple et systématique". “Nous avons compris que la lutte contre le travail des enfants ne relève pas uniquement de l’application de la loi ; elle consiste avant tout à briser le cycle de pauvreté qui alimente ce phénomène”, a souligné le diplomate.
Selon lui, le travail des enfants demeure essentiellement rural et étroitement lié à la pauvreté et à la déscolarisation, ce qui a conduit le Maroc à adopter une réponse globale articulée autour de l’éducation, de la protection sociale et de cadres institutionnels solides.
L’accent mis sur l’éducation préscolaire, avec un taux de scolarisation atteignant 80% au niveau national et 91% en milieu rural, ainsi que l’élargissement du programme de transferts monétaires conditionnels Tayssir, qui a soutenu 2,3 millions d’enfants en 2022, illustrent cette approche préventive, a affirmé M. Zniber.
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