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Né le 18 août 1960 à Grenoble, de parents bretons, Yanik Pen’Du retourne très vite au berceau familial à Scaër, non loin de Quimper. Etudiant à l’Ecole des Beaux-arts de Quimper de 1978 à 1983, il s’initie avec succès à la gravure, la sculpture et la peinture. Son père, artisan couvreur, n’est pas étranger à l’intérêt que porte très vite le jeune artiste en herbe à la gravure : le zinc n’est-il pas le matériau idéal pour apprendre à graver, rayer, mordre la matière afin d’obtenir une œuvre prometteuse, vivante et riche dans ses reflets ? Yanik ne s’empare pas que du zinc, mais aussi de cartons, de toiles de bâche dont il associe les morceaux par coutures et collages. Il possède l’art du marouflage, toile, papier ou plaque de zinc mais l’utilise sans excès.
Il donne densité, profondeur, transparence, fait vibrer la couleur dans un style affirmé et délicat économe des effets, maître d’une patine bien à lui. L’artiste est complet. Son travail de graveur est aussi magnifique et intense que sa peinture. La mesure est exacte. Jamais l’artiste ne nous agresse. Il suggère, nous interroge, nous protège de la perte du rêve, nous rappelle la quête plusieurs fois millénaire de notre identité, de nos racines, de notre futur.
Du 6 mars au 4 avril 2009 à la Galerie Delacroix de Tanger.








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