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Quelques-uns des 3.000 manifestants, essentiellement des lycéens, ont jeté des pierres sur des policiers dans le centre d’Athènes. La police anti-émeutes a répondu par des tirs de gaz lacrymogènes. On ne faisait pas état de blessés ni d’arrestations dans l’immédiat.
Dimanche, au moins 16 policiers et cinq manifestants ont été blessés dans des affrontements qui se sont poursuivis pendant la nuit. Selon les autorités, 177 personnes ont été arrêtées à Athènes et 103 autres à Thessalonique, la deuxième ville du pays, où une manifestation similaire a également dégénéré. Des affrontements ont également eu lieu à Patras (sud) et à Ioannina (nord-ouest).
Alexis Grigoropoulos, un adolescent de 15 ans, avait été tué par une balle tirée par un policier le 6 décembre 2008 à Exarchia, dans le centre d’Athènes, un quartier de bars et de cafés considéré comme fréquenté par des anarchistes. Dans les heures qui avaient suivi sa mort, des violences urbaines avaient éclaté dans la capitale, les émeutes gagnant plusieurs dizaines de villes du pays, où elles avaient fait rage pendant quinze jours.
Un policier a été inculpé pour meurtre dans le cadre de l’enquête sur la mort de l’adolescent, et un autre pour tentative de meurtre. Leur procès doit commencer le 20 janvier.













