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Les parlementaires sont-ils en train de prendre la main ? En inaugurant hier jeudi 28 janvier, sous la coupole, un débat national sur le rôle et l'avenir de la presse en terre marocaine, députés et conseillers ne cachent pas leur objectif : établir une feuille de route et élaborer une stratégie pour « réglementer le secteur de la presse » et faire en sorte que les médias « jouent leur rôle dans la construction médiatique ». L'appel à débat a d'abord été lancé par le groupe parlementaire du Parti Authenticité et Modernité, PAM, avant d'être rejoint d'abord par l'Istiqlal et l'USFP puis le Mouvement populaire, le RNI, le PJD et l'UC. Ces groupes parlementaires se sont entendus sur une plateforme commune dédiée à une meilleure pratique professionnelle, une liberté de presse respectueuse des droits et devoirs et à l'ouverture d'un débat constant entre les médias et les acteurs institutionnels de la vie démocratique. « En fait, nous sommes parvenus à un consensus le plus large possible autour d'une question qui concerne l'ensemble de la société et pas seulement les professionnels de la presse », explique le président du groupe parlementaire PAM à la Chambre des députés M. Touhami qui parle volontiers de « déclin et recul, sur fond d'une sévérité extraordinaire de l'administration, après l'euphorie du code des libertés publiques de 1958 ».
Les tensions entre la presse et le pouvoir, les dérapages médiatiques, la sévérité exceptionnelle des juges ont fini, depuis plusieurs mois, par installer un immense malaise dans la profession. Entre débat et dialogue ont été autant d'appels qui ont été lancés pour sortir d'une impasse infernale. Khalid Naciri, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement n'est pas près d'oublier toutes ces agitations médiatico-juridiques. Il n'oublie pas, non plus, qu'il a été le tout premier à inviter à l'ouverture d'un débat national sur la presse. C'était en 2008, en plein mois de ramadan, à l'occasion d'un f'tour débat organisé par l'association des journalistes de l'agence Maghreb arabe presse. « Le débat est une nécessité impérieuse. Il se trouve qu'aujourd'hui les conditions ont mûri pour qu'un tel débat soit utile. Nous allons voir comment les différents protagonistes vont réagir. Et en tant que ministre responsable du secteur, je ne peux qu'applaudir des deux mains à l'initiative prise par le Parlement. Et le ministère de la Communication est prêt à travailler, la main dans la main, avec tous ceux qui sont prêts à s'investir dans la construction d'un exercice mature des libertés médiatiques », soutient K. Naciri.
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Les tensions entre la presse et le pouvoir, les dérapages médiatiques, la sévérité exceptionnelle des juges ont fini, depuis plusieurs mois, par installer un immense malaise dans la profession. Entre débat et dialogue ont été autant d'appels qui ont été lancés pour sortir d'une impasse infernale. Khalid Naciri, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement n'est pas près d'oublier toutes ces agitations médiatico-juridiques. Il n'oublie pas, non plus, qu'il a été le tout premier à inviter à l'ouverture d'un débat national sur la presse. C'était en 2008, en plein mois de ramadan, à l'occasion d'un f'tour débat organisé par l'association des journalistes de l'agence Maghreb arabe presse. « Le débat est une nécessité impérieuse. Il se trouve qu'aujourd'hui les conditions ont mûri pour qu'un tel débat soit utile. Nous allons voir comment les différents protagonistes vont réagir. Et en tant que ministre responsable du secteur, je ne peux qu'applaudir des deux mains à l'initiative prise par le Parlement. Et le ministère de la Communication est prêt à travailler, la main dans la main, avec tous ceux qui sont prêts à s'investir dans la construction d'un exercice mature des libertés médiatiques », soutient K. Naciri.
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