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Le bureau local du Syndicat démocratique de la justice affilié à la Fédération démocratique du travail vient de diffuser un communiqué dans lequel il dénonce les méthodes usitées par le chef du greffe du tribunal de première instance à Essaouira. Ce dernier aurait prononcé un discours peu amène à l’égard des greffiers lors d’une réunion censée fédérer les synergies conformément aux nouvelles méthodes de travail.
Le SDJ qui se dit scandalisé par cette attitude, dénonce par la même occasion le non-respect des échéances fixées auparavant pour la solution définitive du problème de la décrépitude des locaux du tribunal. A cet effet, le bureau local du SDJ à Essaouira appelle à des mesures concrètes à même de garantir de bonnes conditions de travail aux fonctionnaires de la justice, tout en annonçant la reprise de son programme d’action à la rentrée judiciaire.
Il convient de rappeler que le siège du tribunal de première instance n’a cessé, ces derniers temps, de susciter colère et indignation dans le milieu des professionnels et des usagers. Le bureau local du SDJ avait, au début de cette année, mis le doigt sur l'état catastrophique du bâtiment du tribunal qualifié de source d'humiliation et d'atteinte à la dignité de la justice, des fonctionnaires ainsi que des usagers.
Le bureau local du SDJ s’est dit consterné par la politique de la sourde oreille suivie par les services chargés du dossier. Il a appelé à une série d’actions revendicatives tout en exhortant ses membres à rester mobilisés pour faire réussir la série de grèves et de sit-in qu’il avait programmés chaque lundi et mardi matin. Des salles délabrées, des passages en ruine, des locaux en piteux état et des promesses qui n’ont jamais été tenues, la situation demeure tout simplement catastrophique. L’état du bâtiment continue donc à susciter l’indignation des fonctionnaires, toutes catégories confondues, des avocats et des justiciables et la levée de boucliers du SDJ.
Le SDJ qui se dit scandalisé par cette attitude, dénonce par la même occasion le non-respect des échéances fixées auparavant pour la solution définitive du problème de la décrépitude des locaux du tribunal. A cet effet, le bureau local du SDJ à Essaouira appelle à des mesures concrètes à même de garantir de bonnes conditions de travail aux fonctionnaires de la justice, tout en annonçant la reprise de son programme d’action à la rentrée judiciaire.
Il convient de rappeler que le siège du tribunal de première instance n’a cessé, ces derniers temps, de susciter colère et indignation dans le milieu des professionnels et des usagers. Le bureau local du SDJ avait, au début de cette année, mis le doigt sur l'état catastrophique du bâtiment du tribunal qualifié de source d'humiliation et d'atteinte à la dignité de la justice, des fonctionnaires ainsi que des usagers.
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