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Dans une déclaration à la MAP, Mme Benhalima a exprimé sa joie de pouvoir présenter ses oeuvres pour la première fois à Tétouan, une ville d'art et de culture, notant que les toiles exposéessont le couronnement d'un travail qui a commencé depuis environ trois ans. "Mes oeuvres s'intéressent à l'inconscient, qui est, pour moi, une source de beaucoup de capacités que nous ne les utilisons pas. L'inconscient nous permet d'explorer le passé oublié, de vivre le présent qui est toujours éphémère, et de voirle futur avec touts ses espérances", a expliqué cette artiste au talent avéré, notant que ces toiles, exposées pour la première fois, sont de 2,4 sur 2 mètres ou de 2/1,1 m. "Ce travail me permet de mieux me connaitre, s'intéresser à mes choix et connaitre mes décisions et mes ressentis, en plus de me relire aux autres, parce que nous avons tous un passé en commun et la même histoire nous unit", a précisé Mme Benhalima, formulant le souhait que ses oeuvres puissent accrocher le visiteur, l'inviter à faire ce travail d'introspection de son for intérieur et de son inconscient, et l'aider à trouver le sentiment d’allégresse et de sérénité, et à se rapprocher du Créateur. Cette artiste passionnée a relevé que la majorité de ses oeuvres sont travaillées, sur toile ou carton marouflé, en technique mixte, tandis que certaines d'entre-elles sont à l'huile, exprimant l'espoir de pouvoir réexposer ses créations dans d'autres villes du Royaume, en l'occurrence Rabat et Casablanca.
Pour sa part, Imad El Attar, responsable du Centre socio-culturel de la Fondation Mohammed VI à Tétouan, a souligné que cette rencontre, la deuxième du genre depuis le déclenchement de la pandémie de la Covid19, vient promouvoir la dynamique culturelle de la ville de la Colombe blanche et renforcer la série des expositions organisées dans cet espace, notant que cette exposition invite le public à un voyage artistique hors norme dans un monde féerique, à travers des tableaux créés par une artiste talentueuse et dévouée à son art.
"L'art de Laila Benhalima exprime tout son Moi désincarné, ses toiles ou bestiaires et entités surnaturelles apparaissent au gré de son pinceau, deviennent un instrument au service de ses entités qui s'expriment à travers elle", écrit la philosophe et critique d'art, Laila Belhaj dans le catalogue de l'exposition, notant que "les toiles de Mme Benhalima sont autant de questionnements, autant d'énigmes à résoudre, autant de regards bestiaires où le regard transperce notre côté mystique et nous invite à passer de l'autre côté du miroir (...) dans une dimension pastelle, où les couleurs fauves et pastels emplissent l'atmosphère d'ondes positives et d'espoir.
Laila Benhalima avait présenté ses oeuvres dans plusieurs expositions individuelles et collectives aux niveaux national et international, et remporté plusieurs prix, tels que le 2è prix de la meilleure carte de voeux de l'"Artiste magazine" (1998) et le prix de la meilleure bande dessinée comique (2000).










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