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Militantes associatives aguerries, Darifa Benhadhoum et Noura Aamour ont fait du combat de l’intégration et de l'émancipation des femmes immigrées en situation précaire leur défi de tous les jours.
Dans la banlieue ouest d'Amsterdam, où se concentrent plusieurs communautés étrangères, les deux Marocaines, natives respectivement de Tanger et de Tétouan, sont actives au sein de leur Association «Samen Sterk Vrouwen West» (Femmes de l'ouest, ensemble fortes).
Ouverte à l'ensemble des femmes immigrées, notamment marocaines, en difficulté, cette organisation accompagne les femmes immigrées, les aide à apprendre la langue mais aussi les informe de leurs droits. L'association se concentre tout particulièrement sur la promotion de la situation de la femme marocaine aux Pays-Bas, notamment celle au foyer, en vue de l'aider à surmonter les difficultés rencontrées sur les plans social et culturel au sein de la société néerlandaise.
Pour Darifa, présidente de l'association, le défi était de faire en sorte que les femmes immigrées ne « subissent plus les mêmes souffrances » qu'elle et ses compatriotes avaient endurées par le passé. Ainsi, confie-t-elle à la MAP, « aujourd'hui, du haut de mes 20 ans d'expérience aux Pays-Bas, je me sens plus proche des femmes immigrées, de leurs souffrances et de leurs besoins ». Car, poursuit-elle « on ne peut imaginer le sentiment d'impuissance des femmes immigrées ne parlant pas le néerlandais lorsqu'elles se rendent aux écoles de leurs enfants et aux administrations pour obtenir des papiers. Sa compatriote Benhadhoum, qui pointe du doigt notamment les difficultés familiales, linguistiques et d'intégration, assure que les femmes marocaines résidant aux Pays-Bas ont besoin d'être informées de leurs droits pour mieux intégrer la société et, partant, protéger leurs familles et enfants. Et de souligner l’importance de promouvoir la communication, le renforcement des liens entre les femmes marocaines à Amsterdam et ailleurs et la création de liens avec les autres communautés notamment néerlandaise en faveur d'un meilleur vivre-ensemble .
Dans la banlieue ouest d'Amsterdam, où se concentrent plusieurs communautés étrangères, les deux Marocaines, natives respectivement de Tanger et de Tétouan, sont actives au sein de leur Association «Samen Sterk Vrouwen West» (Femmes de l'ouest, ensemble fortes).
Ouverte à l'ensemble des femmes immigrées, notamment marocaines, en difficulté, cette organisation accompagne les femmes immigrées, les aide à apprendre la langue mais aussi les informe de leurs droits. L'association se concentre tout particulièrement sur la promotion de la situation de la femme marocaine aux Pays-Bas, notamment celle au foyer, en vue de l'aider à surmonter les difficultés rencontrées sur les plans social et culturel au sein de la société néerlandaise.
Pour Darifa, présidente de l'association, le défi était de faire en sorte que les femmes immigrées ne « subissent plus les mêmes souffrances » qu'elle et ses compatriotes avaient endurées par le passé. Ainsi, confie-t-elle à la MAP, « aujourd'hui, du haut de mes 20 ans d'expérience aux Pays-Bas, je me sens plus proche des femmes immigrées, de leurs souffrances et de leurs besoins ». Car, poursuit-elle « on ne peut imaginer le sentiment d'impuissance des femmes immigrées ne parlant pas le néerlandais lorsqu'elles se rendent aux écoles de leurs enfants et aux administrations pour obtenir des papiers. Sa compatriote Benhadhoum, qui pointe du doigt notamment les difficultés familiales, linguistiques et d'intégration, assure que les femmes marocaines résidant aux Pays-Bas ont besoin d'être informées de leurs droits pour mieux intégrer la société et, partant, protéger leurs familles et enfants. Et de souligner l’importance de promouvoir la communication, le renforcement des liens entre les femmes marocaines à Amsterdam et ailleurs et la création de liens avec les autres communautés notamment néerlandaise en faveur d'un meilleur vivre-ensemble .