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“Un espace d’échange sur le rôle des maisons de jeunes et les défis à surmonter pour qu'elles répondent aux attentes des jeunes». C’est ainsi qu’Othman Gayer, le directeur de la jeunesse, de l'enfance et des affaires féminines au ministère de la Jeunesse et des Sports a décrit les Assises nationales des organisations des jeunes. Initiées par l’Association "Jeunes pour jeunes" en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports, le programme d’appui à la société civile de l’Agence américaine pour le développement international et financées par l’Organisation Counterpart international et le projet DAAM (recherche et capacités) de l’ambassade du Royaume-Uni au Maroc, ces Assisses ont été organisées le week-end dernier à Bounznika. Elles ont permis à 200 jeunes, chercheurs, responsables des maisons de jeunes et représentants d'organisations internationales, de se pencher sur la redéfinition des missions des maisons de jeunes. Pour Othman Gayer, il est crucial que « tous les partenaires, à savoir le ministère et la société civile, réfléchissent de manière collective à de nouveaux concepts de gestion et trouvent des méthodes innovantes pour redonner vie à ces espaces».
Dans un monde parfait, une maison de jeunes est une respiration dans l’asphyxiante routine quotidienne. Une voie rapide vers l’épanouissement socio-culturel. Un espace d’apprentissage. Dans notre monde, une part non négligeable des 603 maisons de jeunes recensées au Maroc sont fortement délabrées par manque d’entretien. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rachid Talbi Alami, on en est là à cause du recul du nombre d'encadrants et d'employés, qui sont passés de 13.000 à 3.500, faute d'indemnisation des retraités. Du coup, sans entretien ni encadrant, personne n’a envie d’y mettre les pieds. De fait, les maisons de jeunes sont désertes.
Il y a quelques mois, le site ‘’leconomiste.com’’ relayait une information selon laquelle, le ministère de la Jeunesse et des Sports a donné le coup d’envoi de son plan d’action en trois points : 1- Le recensement des maisons de jeunes. 2- Leur rénovation 3- La construction de nouveaux établissements. En s’appuyant sur une augmentation du budget du département d’environ 20% cette année, le ministère aurait l’intention de consacrer la somme de 700 MDH à cette fin. En sus, il affirme son intention d’investir dans la formation des encadrants. Et enfin, créer une Fédération nationale des maisons de jeunes. Ces actions ont été décortiquées et présentées par Rachid Talbi Alami, lors d’une intervention à la Chambre des conseillers, en décembre dernier. Intervention à laquelle s’est greffée une plaidoirie en vue d’une répartition géographique équitable de maisons de jeunes, pour in fine, généraliser l'accès à leurs services.
Plus en détail, la traduction de ces attentes qui d’ailleurs s’inscrivent dans le cadre de la politique intégrée de la jeunesse, passerait par l’installation, tout d’abord, d’équipement multimédias et surtout du Wifi, élément indispensable pour l’épanouissement des jeunes d’aujourd’hui. Il sera aussi question de proposer des activités diverses et variées, allant des ateliers d’arts plastiques, aux espaces polyvalents d’exposition, en passant par la mise en place d’ateliers d’arts plastiques et de salles d’animation théâtrale. Pour ce faire, le ministère de tutelle a établi des contacts avec l’Organisation internationale de la Francophonie. Cette institution destinée à promouvoir la langue française, pourrait accorder aux maisons de jeunes l’ensemble des outils pédagogiques d’apprentissage du français. D’autres partenariats seront peut-être noués également avec des instituts de promotion des langues espagnole et anglaise. Sans oublier aussi un soutien scolaire dans les matières scientifiques telles que les mathématiques et la physique. En somme un programme ambitieux à mettre en œuvre.
Dans un monde parfait, une maison de jeunes est une respiration dans l’asphyxiante routine quotidienne. Une voie rapide vers l’épanouissement socio-culturel. Un espace d’apprentissage. Dans notre monde, une part non négligeable des 603 maisons de jeunes recensées au Maroc sont fortement délabrées par manque d’entretien. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, Rachid Talbi Alami, on en est là à cause du recul du nombre d'encadrants et d'employés, qui sont passés de 13.000 à 3.500, faute d'indemnisation des retraités. Du coup, sans entretien ni encadrant, personne n’a envie d’y mettre les pieds. De fait, les maisons de jeunes sont désertes.
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