Autres articles
-
GITEX Africa Morocco dévoile le Strategic Digital Defence AI Readiness Summit
-
Marché immobilier en 2025 : Hausse modérée des prix et regain des ventes
-
Port de Mehdia: Baisse de 27% des débarquements de pêche en janvier
-
Sanaa Abouzaid, une success story marocaine dans le monde du financement international
-
Banques : Le déficit de liquidité s'allège de 2,6% du 26 février au 5 mars
La deuxième Conférence internationale sur la biosûreté et la biosécurité s’est tenue récemment à Casablanca sous le thème «Des populations plus saines et plus sûres dans la région Moyen-Orient et en Afrique du Nord».
Le but de la conférence est de promouvoir le développement de stratégies de prévention des risques biotechnologiques et la biosécurité dans la région MENA. La nécessité de telles stratégies découle des extraordinaires progrès rapides réalisés dans le domaine des biotechnologies. Bien que ces progrès aient permis d’énormes avancées en médecine, santé publique, nutrition, agriculture et industrie, ils posent également un risque réel pour la sûreté et la sécurité publique. Ces risques incluent les possibilités d’accidents, de sabotage ainsi que le double usage des résultats de la recherche en Sciences de la vie. En plus de ces risques, les hommes continuent de faire face à d’autres menaces biologiques telles que les pandémies dues à de nouvelles maladies infectieuses naturelles ou ré-émergentes.
En vue de bénéficier des avantages humanitaires et économiques émanant des progrès de la biotechnologie, il est essentiel que ces risques soient correctement identifiés, compris et atténués par une gestion de risques efficace. Cette gestion doit se faire via la mise en place de stratégies de sûreté et de sécurité biologiques qui serait accompagnée d’un ensemble de dispositions législatives, réglementaires, infrastructurelles, matérielles et de ressources humaines.
La conférence de Casablanca s’est appuyée sur les travaux de la première Conférence internationale sur la biosûreté et la biosécurité, tenue à Abu Dhabi, du 12 au 14 novembre 2007, ainsi que les travaux du «Groupe d’experts» émanant de cette conférence. La première conférence a examiné l’éventail des menaces biologiques auxquelles la région est exposée et elle a examiné, en termes généraux, une approche susceptible de les atténuer grâce à des stratégies de prévention des risques biotechnologiques et de biosécurité. Le groupe d’experts s’est encore réuni à Abu-Dhabi en mai 2008 afin d’examiner plus en détail la meilleure manière de développer et de mettre en œuvre ces stratégies. Il a ainsi produit un document-cadre intitulé «Développement de stratégies de biosûreté et de biosécurité pour la région MENA». Ce document-cadre servira de base de travail lors des débats de BBIC09, qui mettra l’accent sur la mise en place d’un Plan d’action Biosûreté et Biosécurité pour les pays de la région.
Le but de la conférence est de promouvoir le développement de stratégies de prévention des risques biotechnologiques et la biosécurité dans la région MENA. La nécessité de telles stratégies découle des extraordinaires progrès rapides réalisés dans le domaine des biotechnologies. Bien que ces progrès aient permis d’énormes avancées en médecine, santé publique, nutrition, agriculture et industrie, ils posent également un risque réel pour la sûreté et la sécurité publique. Ces risques incluent les possibilités d’accidents, de sabotage ainsi que le double usage des résultats de la recherche en Sciences de la vie. En plus de ces risques, les hommes continuent de faire face à d’autres menaces biologiques telles que les pandémies dues à de nouvelles maladies infectieuses naturelles ou ré-émergentes.
En vue de bénéficier des avantages humanitaires et économiques émanant des progrès de la biotechnologie, il est essentiel que ces risques soient correctement identifiés, compris et atténués par une gestion de risques efficace. Cette gestion doit se faire via la mise en place de stratégies de sûreté et de sécurité biologiques qui serait accompagnée d’un ensemble de dispositions législatives, réglementaires, infrastructurelles, matérielles et de ressources humaines.
La conférence de Casablanca s’est appuyée sur les travaux de la première Conférence internationale sur la biosûreté et la biosécurité, tenue à Abu Dhabi, du 12 au 14 novembre 2007, ainsi que les travaux du «Groupe d’experts» émanant de cette conférence. La première conférence a examiné l’éventail des menaces biologiques auxquelles la région est exposée et elle a examiné, en termes généraux, une approche susceptible de les atténuer grâce à des stratégies de prévention des risques biotechnologiques et de biosécurité. Le groupe d’experts s’est encore réuni à Abu-Dhabi en mai 2008 afin d’examiner plus en détail la meilleure manière de développer et de mettre en œuvre ces stratégies. Il a ainsi produit un document-cadre intitulé «Développement de stratégies de biosûreté et de biosécurité pour la région MENA». Ce document-cadre servira de base de travail lors des débats de BBIC09, qui mettra l’accent sur la mise en place d’un Plan d’action Biosûreté et Biosécurité pour les pays de la région.