Autres articles
-
La rencontre entre le Maroc et la Colombie, une occasion de consolider la présence du Royaume sur la scène mondiale du tennis
-
El Kaabi, la pièce maîtresse que l’Olympiakos veut conserver
-
La FRMF décide d'interjeter appel des décisions du Jury disciplinaire de la CAF
-
Yassir Zabiri signe à Rennes jusqu'en 2029
-
Jawad El Yamiq de retour au Real Zaragoza
Après la défaite de l’équipe nationale marocaine de football face à son homologue algérienne samedi dernier, et avant le match amical que les locaux ont disputé hier face au Botswana, le sélectionneur national a tenu une conférence de presse à Marrakech, dans laquelle il a tenté de mettre toute la lumière sur ces deux rencontres. Au début, Gérets a expliqué qu’il était parti à Annaba avec l’idée d’avoir le contrôle du match, mais c’était sans compter sur la générosité de l’arbitre qui a offert un penalty à l’adversaire dès le début de la partie, chose qui a un peu déstabilisé les joueurs marocains et donné des ailes aux joueurs algériens. Dès lors, énervés, les coéquipiers de Kharja ont essayé de trouver des solutions, mais ont rencontré des difficultés, surtout qu’en l’absence de quelqu’un qui assurait l’entre jeu, ils ont joué long, chose qui n’a pas arrangé leurs affaires. En seconde période, ils étaient encore une fois les meilleurs, mais l’efficacité n’a pas été au rendez-vous. Et pour avoir plus d’impact dans le jeu, a précisé le sélectionneur national, il a joué avec deux avant centre. Chamakh a cherché à trouver la faille au sein de la défense adverse, mais en vain, puisqu’il se retrouvait à chaque fois qu’il avait la balle entouré de trois ou quatre défenseurs. El Arabi était à deux doigts de marquer, mais la chance n’était pas de son côté non plus. A quelques minutes de la fin du match, il a joué la carte Saidi qui dispose de qualités individuelles intéressantes et qui pouvait apporter un plus à l’attaque, mais sans succès.
Concernant les cas Hamdaoui et Carcela, Gérets a précisé que quand Mounir est en forme aussi bien physiquement que dans sa tête, ses qualités sont énormes et sa présence est indiscutable. Mais actuellement, le fait d’être évincé du groupe dans son club et les différends qu’il a avec son entraîneur font qu’il est loin de son niveau habituel. Et d’ajouter : «Je vais prendre contact avec Hamdaoui très prochainement, je le suivrai dans son équipe, puisque apparemment il a réglé ses problèmes, et si je pourrais le rencontrer, cela sera avec plaisir». Pour ce qui est du cas Mehdi, Gérets a expliqué qu’il fallait avoir un équilibre aussi bien sur le terrain que sur le banc de touche. De ce fait, il devait faire le choix entre Carcela et Saidi, et il a opté pour le deuxième qui, à ses yeux, pouvait faire la différence à tout moment, comme à son habitude, sur une action individuelle.
En ce qui concerne la situation actuelle du groupe, Gérets reconnaît qu’avec une victoire ou au moins un nul, les choses auraient été différentes pour notre équipe, mais qu’à cause, en grande partie, du mauvais arbitrage, on se retrouve avec 4 points pour chaque équipe. Nos chances sont toujours intactes et le prochain match contre l’Algérie à Casa sera crucial et déterminant pour la suite des qualifications. Et pour finir son analyse de la rencontre Algérie- Maroc, le sélectionneur national a déclaré, non sans amertume : «Je ne cherche pas d’excuses, ni de prétextes à cette défaite, je ne cherche pas à porter le chapeau à quelqu’un et j’assume en partie la responsabilité, mais il faut quand même reconnaître que durant toute mon expérience d’entraîneur, c’est la première fois que je vois un arbitrage aussi surprenant. Cet homme a sifflé 28 fautes contre nous et seulement 11 contre les Algériens, et je ne dirais pas que nous étions les plus agressifs».
Concernant la rencontre contre le Botswana, Gérets a justifié son choix pour les joueurs locaux par le fait que bien avant le match d’Annaba, il s’était dit qu’en cas de victoire, les joueurs seraient sur un nuage et ne profiteraient nullement de ce test et qu’en cas de défaite, ils seraient déçus, démotivés et par la même occasion, ils n’auraient aucune envie de disputer le match, alors qu’en optant pour les joueurs qui évoluent en championnat national, il savait, et il le sait maintenant, qu’ils seront contents et fiers d’être là, qu’ils ont le droit d’avoir leur chance pour exprimer leurs talents, et que bien entendu, l’équipe nationale est ouverte à tous, à condition de montrer qu’ils méritent la confiance du staff. Ceci est valable aussi pour ceux qui sont titulaires aujourd’hui.
Concernant les cas Hamdaoui et Carcela, Gérets a précisé que quand Mounir est en forme aussi bien physiquement que dans sa tête, ses qualités sont énormes et sa présence est indiscutable. Mais actuellement, le fait d’être évincé du groupe dans son club et les différends qu’il a avec son entraîneur font qu’il est loin de son niveau habituel. Et d’ajouter : «Je vais prendre contact avec Hamdaoui très prochainement, je le suivrai dans son équipe, puisque apparemment il a réglé ses problèmes, et si je pourrais le rencontrer, cela sera avec plaisir». Pour ce qui est du cas Mehdi, Gérets a expliqué qu’il fallait avoir un équilibre aussi bien sur le terrain que sur le banc de touche. De ce fait, il devait faire le choix entre Carcela et Saidi, et il a opté pour le deuxième qui, à ses yeux, pouvait faire la différence à tout moment, comme à son habitude, sur une action individuelle.
En ce qui concerne la situation actuelle du groupe, Gérets reconnaît qu’avec une victoire ou au moins un nul, les choses auraient été différentes pour notre équipe, mais qu’à cause, en grande partie, du mauvais arbitrage, on se retrouve avec 4 points pour chaque équipe. Nos chances sont toujours intactes et le prochain match contre l’Algérie à Casa sera crucial et déterminant pour la suite des qualifications. Et pour finir son analyse de la rencontre Algérie- Maroc, le sélectionneur national a déclaré, non sans amertume : «Je ne cherche pas d’excuses, ni de prétextes à cette défaite, je ne cherche pas à porter le chapeau à quelqu’un et j’assume en partie la responsabilité, mais il faut quand même reconnaître que durant toute mon expérience d’entraîneur, c’est la première fois que je vois un arbitrage aussi surprenant. Cet homme a sifflé 28 fautes contre nous et seulement 11 contre les Algériens, et je ne dirais pas que nous étions les plus agressifs».
Concernant la rencontre contre le Botswana, Gérets a justifié son choix pour les joueurs locaux par le fait que bien avant le match d’Annaba, il s’était dit qu’en cas de victoire, les joueurs seraient sur un nuage et ne profiteraient nullement de ce test et qu’en cas de défaite, ils seraient déçus, démotivés et par la même occasion, ils n’auraient aucune envie de disputer le match, alors qu’en optant pour les joueurs qui évoluent en championnat national, il savait, et il le sait maintenant, qu’ils seront contents et fiers d’être là, qu’ils ont le droit d’avoir leur chance pour exprimer leurs talents, et que bien entendu, l’équipe nationale est ouverte à tous, à condition de montrer qu’ils méritent la confiance du staff. Ceci est valable aussi pour ceux qui sont titulaires aujourd’hui.