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A noter qu’avant sa disparition, l’intéressé dont Libé suit le cas depuis son enlèvement par la DRS algérienne occupait les fonctions de conseiller chargé des droits de l’Homme auprès du prétendu secrétaire général du Polisario. Il avait été convié à Alger où il devait, soi-disant, animer plusieurs conférences sur les droits de l’Homme pour être kidnappé par les services de la police algérienne qui a toujours nié les faits jusqu’au jour où il a été permis aux membres de sa famille de lui rendre visite. Après cette visite, c’est à nouveau le black-out sur le sort de Khalil Ahmed, dont la famille a organisé plusieurs sit-in devant le siège du Polisario à Rabouni.
Ce qui, à l’époque, avait poussé Brahim Ghali à promettre à la famille du kidnappé sa proche libération. C’était, il y a dix huit mois. La famille restée sans nouvelle a demandé l’aide de l’Association sahraouie des droits de l’Homme qui a coordonné son action avec l’ODHSF pour mener cette campagne, se demandant jusqu’à quand les autorités algériennes vont empêcher Khalil de recouvrer sa liberté.
Ahmadou El-Katab










