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En match de préparation comptant pour les échéances africaines, notamment la CAN 2015 dont les phases finales auront lieu au Maroc, la sélection nationale a disputé, mercredi soir, au Grand stade de Marrakech, un match amical face à son homologue du Gabon et qui s’est soldé par le résultat de parité un but partout.
Une rencontre qui n’a nullement atteint le seuil du tolérable, tellement le jeu fut décousu, surtout de la part des Nationaux qui se sont montrés, tout au long de la partie, incapables de construire une action en bonne et due forme.
Mais que peut-on attendre d’un match programmé et préparé dans des conditions le moins que l’on puisse dire hasardeuses ? Et à qui incombe encore une fois la responsabilité de cet énième fiasco ? Le choix de l’équipe nationale gabonaise comme adversaire, dont la fédération n’est pas mieux lotie que la nôtre et l’entraîneur Mbourounot Claude Albert n’est pas plus titulaire que le nôtre, nous pousse à nous poser plus d’une question.
Le Grand stade de Marrakech, que l’on qualifie souvent de porte-bonheur pour notre sélection, fut méconnaissable le temps de cette rencontre, tellement les gradins étaient vides, 4312 spectateurs seulement ont fait le déplacement, avec de surcroît une bonne partie d’étudiants gabonais résidant au Maroc.
Pour ce qui est du match et malgré la présence de joueurs qui ne font parler d’eux que par le nom, il fut d’un niveau au-dessous du moyen. En première mi-temps, bien qu’ils aient la possibilité de mener au score sur penalty par le biais de Youssef El Arabi à la 26e minute, les Marocains ont brillé par leur individualisme, laissant aux visiteurs l’opportunité de menacer les bois gardés par le novice El Youssfi à plusieurs reprises, et avec un peu plus de chance, les coéquipiers d’Evouna auraient pu changer le score à leur avantage.
En seconde période, juste après un beau raté d’Aissam El Adoua à la 58e minute, le sociétaire du WAC, Malick Evouna, s’est joué de toute la défense et a inscrit le but de l’égalisation qui vient confirmer, si besoin est, le malaise de cette équipe nationale.
Pour le reste de la rencontre, les changements opérés de part et d’autre n’ont pu donné consistance aux débats des 22 protagonistes, à tel point que le public présent n’a dû son salut qu’au sifflet final de l’arbitre sénégalais
Une rencontre qui n’a nullement atteint le seuil du tolérable, tellement le jeu fut décousu, surtout de la part des Nationaux qui se sont montrés, tout au long de la partie, incapables de construire une action en bonne et due forme.
Mais que peut-on attendre d’un match programmé et préparé dans des conditions le moins que l’on puisse dire hasardeuses ? Et à qui incombe encore une fois la responsabilité de cet énième fiasco ? Le choix de l’équipe nationale gabonaise comme adversaire, dont la fédération n’est pas mieux lotie que la nôtre et l’entraîneur Mbourounot Claude Albert n’est pas plus titulaire que le nôtre, nous pousse à nous poser plus d’une question.
Le Grand stade de Marrakech, que l’on qualifie souvent de porte-bonheur pour notre sélection, fut méconnaissable le temps de cette rencontre, tellement les gradins étaient vides, 4312 spectateurs seulement ont fait le déplacement, avec de surcroît une bonne partie d’étudiants gabonais résidant au Maroc.
Pour ce qui est du match et malgré la présence de joueurs qui ne font parler d’eux que par le nom, il fut d’un niveau au-dessous du moyen. En première mi-temps, bien qu’ils aient la possibilité de mener au score sur penalty par le biais de Youssef El Arabi à la 26e minute, les Marocains ont brillé par leur individualisme, laissant aux visiteurs l’opportunité de menacer les bois gardés par le novice El Youssfi à plusieurs reprises, et avec un peu plus de chance, les coéquipiers d’Evouna auraient pu changer le score à leur avantage.
En seconde période, juste après un beau raté d’Aissam El Adoua à la 58e minute, le sociétaire du WAC, Malick Evouna, s’est joué de toute la défense et a inscrit le but de l’égalisation qui vient confirmer, si besoin est, le malaise de cette équipe nationale.
Pour le reste de la rencontre, les changements opérés de part et d’autre n’ont pu donné consistance aux débats des 22 protagonistes, à tel point que le public présent n’a dû son salut qu’au sifflet final de l’arbitre sénégalais
WAF-OCK en prologue
Le bal de la 20ème journée du championnat national de football Pro Elite 1 sera ouvert aujourd’hui par la rencontre qui opposera à partir de 16 heures au complexe sportif de Fès le WAF à l’OCK. Le WAF, qui reste sur une victoire à Safi, aura à cœur de conserver cet élan dans l’espoir de troquer le fauteuil de cancre de service contre une loge du ventre mou du classement. Son adversaire du jour, défait à la maison lors de la précédente journée par l’AS.FAR, n’aura pas droit à l’erreur s’il ne veut pas s’enfoncer davantage. Cette journée devra se poursuivre samedi par les matches KAC-KACM et HUSA-FUS. Dimanche, l’ASS affrontera l’OCS et le CRA jouera la RSB.
A noter que cette manche sera amputée des rencontres FAR-RCA, WAC-MAS et DHJ-MAT, en raison de l’engagement des Rajaouis, des Fassis et des Jdidis en compétitions africaines.
A noter que cette manche sera amputée des rencontres FAR-RCA, WAC-MAS et DHJ-MAT, en raison de l’engagement des Rajaouis, des Fassis et des Jdidis en compétitions africaines.