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Bank Al-Maghrib et la SFI signent un mémorandum d’entente

Le projet porte sur la facilitation de l’accès des femmes au financement




Bank Al-Maghrib et la SFI signent un mémorandum d’entente
S’enquérir des meilleures pratiques internationales en matière d’accès des femmes au financement. Tel est l’objectif du mémorandum d’entente signé récemment à Rabat entre Bank Al-Maghrib et la Société financière internationale (SFI), une organisation du Groupe de la Banque mondiale consacrée au secteur privé.
La signature de ce protocole d’entente avec la SFI, considérée comme la plus importante institution internationale d’aide au développement au service du secteur privé dans les pays émergents, « permettra à Bank Al-Maghrib de s’enquérir des meilleures pratiques internationales dans ce domaine en profitant de l’expertise de la SFI et de son réseau mondial d’experts », a indiqué la banque centrale.
Dans un communiqué publié le jour même, Bank Al-Maghrib a expliqué que « ce partage d’expériences et d’expertise se concrétisera à travers des actions de sensibilisation et de renforcement des capacités qui seront menées auprès des banques, des établissements de paiement et des autres institutions financières afin que ces opérateurs assimilent mieux les spécificités des entreprises détenues ou dirigées par des femmes ».
Dans le cadre dudit mémorandum d’entente, les deux partenaires prévoient ainsi d’effectuer « un travail de terrain pour détecter les difficultés rencontrées aussi bien en termes de collecte des données par genre que d’accompagnement pour la conception de produits financiers adaptés », a relevé Bank Al-Maghrib de même source.
Dans son communiqué, l’institution publique a précisé que son action et celle de la SFI auprès des institutions financières « s’étendront à l’amélioration de la qualité de gestion et de la communication des données relatives à l’entrepreneuriat féminin ».
Soulignons, par ailleurs, que « cet accord vise également à améliorer l’inclusion financière des entreprises détenues ou gérées par des femmes à travers la diffusion auprès des institutions financières des meilleures pratiques liées aux offres bancaires destinées aux femmes », ainsi que l’a fait savoir la banque centrale.
Rappelons que la Société financière internationale, qui travaille avec le secteur privé dans les pays en développement afin de contribuer à créer des opportunités pour tous, s’était auparavant associée à Bank Al-Maghrib pour renforcer l’évaluation du crédit au Maroc.
C’était en février 2018. Cette année-là, les deux partenaires avaient organisé une conférence internationale sur les meilleures pratiques en matière de registres nationaux de crédit, en mettant l’accent sur la manière dont les données de crédit peuvent aider les autorités de régulation à assurer leurs fonctions institutionnelles, notamment celle d’assurer la stabilité financière.
Ce travail conjoint s’inscrivait dans « le cadre d’un projet plus vaste visant, d’une part, à renforcer l’infrastructure d’évaluation du crédit au Maroc pour améliorer l’inclusion financière et, d’autre part, à permettre à la banque centrale de mieux accomplir ses responsabilités institutionnelles à travers un environnement technologique moderne », avait mentionné Bank Al-Maghrib dans un communiqué publié à cette période.
Institution sœur de la Banque mondiale au sein du groupe du même nom, la Société financière internationale utilise et mobilise ses produits et services, ainsi que ceux des autres institutions du Groupe, afin d’apporter des solutions de développement adaptées aux besoins de ses clients, souligne-t-on sur le site Internet de cette institution financière.
« Ses ressources financières, son expertise technique, son expérience mondiale et sa culture de l’innovation lui permettent d’aider ses partenaires à surmonter leurs difficultés financières, opérationnelles ou politiques », précise-t-on de même source.

CMT réalise un chiffre d’affaires
de 511 MDH en 2019


La Compagnie minière de Touissit (CMT) a réalisé, à fin décembre 2019, un chiffre d’affaires de 511 millions de dirhams (MDH), contre 519 MDH une année auparavant.
Cette performance est expliquée par “l’augmentation de la production et des couvertures des matières premières, et ce, malgré la baisse des cours des métaux de base (-11% pour le plomb et -13% pour le zinc) et la forte augmentation des frais de raffinage du zinc”, précise l’entreprise dans un communiqué.
Le chiffre d’affaires au 4ème trimestre 2019 a enregistré, quant à lui, un recul de 24% par rapport à la même période de l’année précédente s’établissant à 133 MDH, en raison de la baisse du volume des ventes liée à l’avance sur le programme des ventes des 9 premiers mois de l’année, selon la même source. Les investissements ont atteint 68 MDH (24 MDH au T4-2019) et portent essentiellement sur la construction du “nouveau puits”, tandis que l’endettement est passé de 201 MDH à 237 MDH (+18 %).


Le chiffre d’affaires consolidé de Taqa Morocco  en progression de 7,1%

Le spécialiste de la production d’électricité Taqa Morocco a réalisé au titre de l’exercice 2019 un chiffre d’affaires consolidé de 9,118 milliards de dirhams (MMDH), en progression de 7,1% par rapport à une année auparavant. Cette évolution est due à l’effet combiné de la bonne performance de l’ensemble des unités tenant compte du plan de maintenance, ainsi que de l’augmentation des frais d’énergie consécutive à l’évolution du prix d’achat du charbon sur le marché international, explique le groupe dans un communiqué sur ses résultats financiers du 4ème trimestre 2019.
Au 4ème trimestre 2019, le chiffre d’affaires consolidé ressort, quant à lui, à 2,208 MMDH, en augmentation de 5,9% par rapport à une année auparavant, principalement suite à la bonne disponibilité des unités 1 à 4 et à l’évolution à la hausse des frais d’énergie, précise la même source.
Le groupe fait également état, au 31 décembre 2019, de performances opérationnelles annuelles en nette progression avec un taux de disponibilité consolidé des unités 1 à 6 qui enregistre une performance historique à 92,9% comparé à 91,2% en 2018.
De son côté, l’endettement net consolidé s’est amélioré par une baisse de 9,3% en 2019 en raison principalement des remboursements de l’exercice.
Quant aux investissements consolidés, leur montant s’est élevé au 31 décembre 2019 à 114 millions de dirhams, en baisse de 53,7% par rapport à l’année 2018, du fait de la réalisation des révisions majeure de l’unité 2 et mineure de l’unité 4 en 2018, relève le groupe, notant que les investissements consolidés comprennent principalement des projets de maintenance des unités ainsi que des projets relatifs aux systèmes d’information.

Alain Bouithy
Jeudi 5 Mars 2020

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