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Le Tribunal suprême a décidé d'acquitter, lundi, l'un des quatre présumés islamistes condamnés pour avoir aidé les auteurs des attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid à prendre la fuite et pour collaboration avec la nébuleuse d'Al Qaïda.Il s'agit du Marocain Mohamed El Idrissi, condamné par l'Audience nationale, la plus haute juridiction espagnole chargée des affaires du terrorisme, à cinq ans de prison, a indiqué le Tribunal suprême qui a confirmé par contre la peine de trois autres condamnés dans le cadre de l'"opération Tigris" qui avait permis le démantèlement en 2005, près de Barcelone en Catalogne (Nord-est de l'Espagne), d'un réseau de recrutement de Kamikazes pour l'Irak.
Dans sa sentence, le Tribunal suprême estime que le fait que Mohamed El Idrissi ait acheté un téléphone portable pour Mohamed Afalah, l'un des présumés auteurs des attentats de Madrid qui se serait immolé en Irak, pour entrer en contact avec son père, ne peut être considéré comme "un motif de collaboration logistique dans la lutte armée".
Le Tribunal suprême a, par ailleurs, rejeté les recours interjetés par l'Algérien Kamal Ahbar et le Marocain Samir Tahtah, condamnés tous les deux par l'Audience nationale à neuf ans de prison pour collaboration avec une organisation terroriste. Quant à Tarekn Hamed Hamu (Espagnol), condamné à deux ans de prison pour falsification, il a décidé de ne pas faire recours à la sentence de l'Audience nationale.
Dans sa sentence, le Tribunal suprême estime que le fait que Mohamed El Idrissi ait acheté un téléphone portable pour Mohamed Afalah, l'un des présumés auteurs des attentats de Madrid qui se serait immolé en Irak, pour entrer en contact avec son père, ne peut être considéré comme "un motif de collaboration logistique dans la lutte armée".
Le Tribunal suprême a, par ailleurs, rejeté les recours interjetés par l'Algérien Kamal Ahbar et le Marocain Samir Tahtah, condamnés tous les deux par l'Audience nationale à neuf ans de prison pour collaboration avec une organisation terroriste. Quant à Tarekn Hamed Hamu (Espagnol), condamné à deux ans de prison pour falsification, il a décidé de ne pas faire recours à la sentence de l'Audience nationale.