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Le président du Groupe socialiste à la Chambre des représentants, Amam Chokrane, a souligné, vendredi, qu'il faut aujourd'hui examiner les répercussions socioéconomiques du Covid-19 avec "beaucoup plus d'objectivité".
"Il faut tout d'abord reconnaître que le Royaume est confronté, à l'instar des autres pays, à une situation exceptionnelle à la lumière des risques permanents du coronavirus dans les domaines sanitaire et socioéconomique", a-t-il expliqué dans une déclaration à la MAP, dans le cadre du débat politique autour de la gestion de la crise relative au Covid-19.
Le député de l'Union socialiste des forces populaires a, dans ce sens, souligné que S.M le Roi Mohammed VI avait mis en garde contre les dangers liés à l'aggravation de la situation épidémiologique et les conséquences qui pourraient en découler à tous les niveaux, "d'où la nécessité de faire face aux défis actuels avec beaucoup d'objectivité".
"Il existe aussi des impacts sociaux et économiques graves qui devraient être examinés aujourd'hui", a-t-il poursuivi, soulignant que "la question qui se pose actuellement est relative aux moyens à même de sortir de cette situation et non à celui qui doit en assumer la responsabilité".
Amam Chokrane a, par ailleurs, relevé que de réels efforts ont été consentis sur différents plans et "notre pays a été un modèle en matière de gestion rapide de l'épidémie", ajoutant que la hausse des cas de contamination et de décès aujourd'hui est liée à plusieurs facteurs, dont le non-respect strict des mesures sanitaires.
Concernant la mobilisation nationale pour sortir de cette crise avec le moins de dégâts possibles, le député parlementaire a estimé qu'il existe une interférence des responsabilités dans la gestion de cette crise sanitaire, notant que "seule la complémentarité entre ces responsabilités pourrait contribuer à l’amélioration de la situation, surtout que le défi actuel repose sur le degré d'implication de la société en faveur de la lutte contre la pandémie"
"Il faut tout d'abord reconnaître que le Royaume est confronté, à l'instar des autres pays, à une situation exceptionnelle à la lumière des risques permanents du coronavirus dans les domaines sanitaire et socioéconomique", a-t-il expliqué dans une déclaration à la MAP, dans le cadre du débat politique autour de la gestion de la crise relative au Covid-19.
Le député de l'Union socialiste des forces populaires a, dans ce sens, souligné que S.M le Roi Mohammed VI avait mis en garde contre les dangers liés à l'aggravation de la situation épidémiologique et les conséquences qui pourraient en découler à tous les niveaux, "d'où la nécessité de faire face aux défis actuels avec beaucoup d'objectivité".
"Il existe aussi des impacts sociaux et économiques graves qui devraient être examinés aujourd'hui", a-t-il poursuivi, soulignant que "la question qui se pose actuellement est relative aux moyens à même de sortir de cette situation et non à celui qui doit en assumer la responsabilité".
Amam Chokrane a, par ailleurs, relevé que de réels efforts ont été consentis sur différents plans et "notre pays a été un modèle en matière de gestion rapide de l'épidémie", ajoutant que la hausse des cas de contamination et de décès aujourd'hui est liée à plusieurs facteurs, dont le non-respect strict des mesures sanitaires.
Concernant la mobilisation nationale pour sortir de cette crise avec le moins de dégâts possibles, le député parlementaire a estimé qu'il existe une interférence des responsabilités dans la gestion de cette crise sanitaire, notant que "seule la complémentarité entre ces responsabilités pourrait contribuer à l’amélioration de la situation, surtout que le défi actuel repose sur le degré d'implication de la société en faveur de la lutte contre la pandémie"