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Le directeur général de la section Maghreb de l’ONG Amnesty International, Mohamed Saktaoui, a déclaré que l’interdiction par l’Algérie aux organisations humanitaires de se rendre aux camps de Tindouf, ne peut s’expliquer que par l’existence de violations des droits humains dans ces camps. C’était lors d’une conférence au cours de laquelle il avait présenté le rapport annuel de l’organisation sur la situation des droits de l’Homme dans le monde.
M. Saktaoui a ajouté que dans ses différents rapports, l’ONG s’est arrêtée sur des violations de la liberté d’expression, de l’interdiction de créer des associations et de déplacements, y compris entre les différents camps. Il a insisté sur le fait que les dirigeants du Polisario ayant perpétré des crimes contre l’humanité, continuent de se soustraire à la justice. Rappelons que l’organisation Amnesty International a demandé à maintes reprises à la communauté internationale et à l’Algérie, en particulier, de juger les responsables de ces crimes.
M. Saktaoui a ajouté que dans ses différents rapports, l’ONG s’est arrêtée sur des violations de la liberté d’expression, de l’interdiction de créer des associations et de déplacements, y compris entre les différents camps. Il a insisté sur le fait que les dirigeants du Polisario ayant perpétré des crimes contre l’humanité, continuent de se soustraire à la justice. Rappelons que l’organisation Amnesty International a demandé à maintes reprises à la communauté internationale et à l’Algérie, en particulier, de juger les responsables de ces crimes.