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« A Pretoria, par exemple, quelques personnes qui ont été arrêtées (...) planifiaient de tester leurs explosifs dans n’importe quelle township noire », a-t-il développé. Certaines des personnes arrêtées ont des liens avec l’extrême droite, a précisé le ministre.
Selon lui, ce succès de la police démontre que l’Afrique du Sud est « bien préparée » pour accueillir le Mondial 2010 du 11 juin au 11 juillet. Le directeur de la police nationale, Bheki Cele, a précisé que plusieurs individus avaient été arrêtés dans les provinces du Western Cape (Sud-Ouest), du Limpopo (Nord) et de Gauteng, qui englobe Johannesburg et Pretoria.
Ces arrestations, dont le nombre n’a pas été précisé, ont eu lieu après le meurtre il y a un mois de l’extrémiste blanc Eugène Terreblanche, qui avait exacerbé les tensions raciales dans le pays. Ce fondateur de la formation d’extrême droite Mouvement de résistance afrikaner avait été battu à mort dans sa ferme le 3 avril. Deux ouvriers agricoles, qui s’étaient immédiatement rendus à la police, ont été inculpés pour meurtre le 6 avril. Leur première comparution avait été suivie dans un climat extrêmement tendu par des centaines de personnes, membres de l’extrême droite blanche d’un côté, ouvriers noirs des environs de l’autre.
Les tensions raciales, bien que sous-jacentes, restent vives en Afrique du Sud, avec la persistance de profondes inégalités seize ans après la chute de l’apartheid













