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La visite officielle à Alger du commandant du Commandement militaire américain pour l´Afrique (Africom) a pris fin jeudi, après des entretiens avec le président Abdelaziz Bouteflika et d’autres responsables civils et militaires algériens. En pleine crise libyenne et sur fond d’accusations contre les Algériens pour avoir recruté des mercenaires et envoyé des équipements militaires pour supporter les troupes de Kadhafi, le général de corps d’armée Carter F. Ham, le deuxième haut responsable d’Africom, a discuté de ce dossier épineux.
Certes, l’ambassade américaine à Alger informe, via un communiqué, que cette « visite s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre les Etats-Unis et l’Algérie», mais le timing de cette visite n’est pas passé inaperçu. Observateurs et spécialistes des affaires maghrébines s’interrogent, en effet, sur ses véritables objectifs.
Le rôle supposé de l’Algérie dans la crise libyenne mis en relief par des membres du Conseil national transitoire libyen aurait été le sujet principal lors de ces entretiens. Sur l’agenda de la coalition de l’Atlantique, l’implication de l’Algérie dans cette guerre, notamment l’autorisation par Alger d’utiliser son espace aérien. Outre le fait que Kadhafi se serait réfugié dans le désert, les avions de guerre atlantiques n’arrivent pas à atteindre la profondeur du Sahara libyen.
Par ailleurs, les dangers que représentent les groupes armés d’Al Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI) et l’extension d’activités terroristes dans le grand désert algérien auraient été au centre des discussions. Par ailleurs, des médias algériens sont allés aussi jusqu’à affirmer que le responsable de l’Africom est venu « solliciter l’approbation d’Alger de transférer son siège au Burkina Faso et même au sud de la Libye ». Toutefois, les responsables de l’Africom, qui élit toujours domicile à Stuttgart en Allemagne, avaient souvent démenti cette intention.
Certes, l’ambassade américaine à Alger informe, via un communiqué, que cette « visite s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre les Etats-Unis et l’Algérie», mais le timing de cette visite n’est pas passé inaperçu. Observateurs et spécialistes des affaires maghrébines s’interrogent, en effet, sur ses véritables objectifs.
Le rôle supposé de l’Algérie dans la crise libyenne mis en relief par des membres du Conseil national transitoire libyen aurait été le sujet principal lors de ces entretiens. Sur l’agenda de la coalition de l’Atlantique, l’implication de l’Algérie dans cette guerre, notamment l’autorisation par Alger d’utiliser son espace aérien. Outre le fait que Kadhafi se serait réfugié dans le désert, les avions de guerre atlantiques n’arrivent pas à atteindre la profondeur du Sahara libyen.
Par ailleurs, les dangers que représentent les groupes armés d’Al Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI) et l’extension d’activités terroristes dans le grand désert algérien auraient été au centre des discussions. Par ailleurs, des médias algériens sont allés aussi jusqu’à affirmer que le responsable de l’Africom est venu « solliciter l’approbation d’Alger de transférer son siège au Burkina Faso et même au sud de la Libye ». Toutefois, les responsables de l’Africom, qui élit toujours domicile à Stuttgart en Allemagne, avaient souvent démenti cette intention.