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Pas facile de se résigner à te pleurer cher ami. Tu étais si vivant, si bon vivant, le tout servi dans une discrétion et une humilité légendaire.
Saïd Ahid. Un double symbole relaté par ton prénom et ton nom et auxquels tu as été foncièrement fidèle durant toute une vie. Le premier sous-entendait bonheur. Et tu as su braver les contrariétés ou accrocs de la vie pour distiller le bonheur autour de toi, poète dans l’âme que tu étais. Tu en avais fait un engagement, un SERMENT, faisant honneur à ton nom : Ahid.
Toutes les larmes du corps ne suffiraient pas à se soustraire à une peine si tenace. Ce départ aussi brusque que furtif, c’est celui d’un écrivain confirmé et d’un poète aussi rêveur que profond. Celui d’une plume inégalée qui s’était fait happer par le journalisme-militant quand le qualifiant avait tout son sens. Tu étais, cher Saïd, faut-il le rappeler, pressenti pour une carrière diplomatique qui s’annonçait prometteuse à laquelle tu as tourné le dos pour répondre à l’appel de la presse ittihadie. Pour notre bonheur, dirions-nous. Tu as servi et Libération et notre alter ego Al Ittihad Al Ichtiraki avec la même abnégation et la même compétence. En te côtoyant, nous n’avons pas eu à apprécier que ces deux grandes qualités parmi bien d’autres, mais nous avons toutes et tous été marqués par cette humilité, cette bonhomie et cette disponibilité à tout instant qui te distinguaient de bien d’autres.
Aussi ne pleurons-nous pas seulement Saïd Ahid aux multiples facettes, mais surtout l’homme, la personne, qu’il était, avec tant de qualités et de mérite, le confrère modèle et l’AMI dans toute la grandeur et les valeurs que laisse entendre ce terme.
A sa petite et grande familles, à tous les journalistes, les artistes et tous les poètes et écrivains, Libération, Al Ittihad Al Ichtiraki et Anouar Press adressent leurs condoléances les plus attristées.
Puisse le Tout Puissant avoir notre Saïd en Sa Sainte Miséricorde.
Libération
Saïd Ahid. Un double symbole relaté par ton prénom et ton nom et auxquels tu as été foncièrement fidèle durant toute une vie. Le premier sous-entendait bonheur. Et tu as su braver les contrariétés ou accrocs de la vie pour distiller le bonheur autour de toi, poète dans l’âme que tu étais. Tu en avais fait un engagement, un SERMENT, faisant honneur à ton nom : Ahid.
Toutes les larmes du corps ne suffiraient pas à se soustraire à une peine si tenace. Ce départ aussi brusque que furtif, c’est celui d’un écrivain confirmé et d’un poète aussi rêveur que profond. Celui d’une plume inégalée qui s’était fait happer par le journalisme-militant quand le qualifiant avait tout son sens. Tu étais, cher Saïd, faut-il le rappeler, pressenti pour une carrière diplomatique qui s’annonçait prometteuse à laquelle tu as tourné le dos pour répondre à l’appel de la presse ittihadie. Pour notre bonheur, dirions-nous. Tu as servi et Libération et notre alter ego Al Ittihad Al Ichtiraki avec la même abnégation et la même compétence. En te côtoyant, nous n’avons pas eu à apprécier que ces deux grandes qualités parmi bien d’autres, mais nous avons toutes et tous été marqués par cette humilité, cette bonhomie et cette disponibilité à tout instant qui te distinguaient de bien d’autres.
Aussi ne pleurons-nous pas seulement Saïd Ahid aux multiples facettes, mais surtout l’homme, la personne, qu’il était, avec tant de qualités et de mérite, le confrère modèle et l’AMI dans toute la grandeur et les valeurs que laisse entendre ce terme.
A sa petite et grande familles, à tous les journalistes, les artistes et tous les poètes et écrivains, Libération, Al Ittihad Al Ichtiraki et Anouar Press adressent leurs condoléances les plus attristées.
Puisse le Tout Puissant avoir notre Saïd en Sa Sainte Miséricorde.
Libération