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“Absence et présence, fragments entre la main et le cerveau ”, une exposition haute en couleurs de l’artiste Mo Baala





La galerie Delacroix de l’Institut français à Tanger abrite “Absence et présence, fragments entre la main et le cerveau”, une exposition haute en couleurs de l’artiste transdisciplinaire Mo Baala. Cette exposition, qui se poursuivra jusqu’au 31 mai, donne à voir des oeuvres mêlant matériaux et formes, invitant les visiteurs à découvrir l’esthétique spécifique des sculptures et des collages de l’artiste, qui font sa singularité. “Absence et présence sont, pour moi, deux aspects qui reflètent ma relation avec mes parents, avec lesquels je n’ai pas grandi, mais qui ont toujours été présents de par les histoires que l’on me racontait à leur propos”, a confié à la MAP, Mohammed Baala, alias Mo Baala. Mes parents ont été absents et présents à la fois, situation qui a énormément inspiré mon parcours artistique, a-t-il expliqué, notant que son travail commence par la présence d’un canevas vide, pour ramener à la vie une idée, une inspiration ou un élément physiquement absent à ce moment-là. Tout processus artistique est basé sur le passage de l’absence à la présence, a-t-il fait savoir, ajoutant que l’on transforme, à travers l’art, une idée échafaudée par le cerveau en une oeuvre créée à la main. Pour sa part, le directeur de l’Institut français du Maroc -sites de Tanger et Tétouan-, Olivier Galan, s’est dit très heureux que la galerie Delacroix accueille Mo Baala, mettant en avant le travail de l’artiste, qui s’est construit dans les souks et les bazars séculaires de la ville de Taroudant. Il a souligné, dans ce sens, que cette exposition s’inscrit dans le cadre de la volonté de la direction des sites de Tanger et Tétouan de l’Institut français du Maroc de faire découvrir, à travers cette galerie, de jeunes talents, tout en présentant des arts visuels au sens large avec de la photographie, du graphisme et des arts plastiques. Né à Casablanca, Mo Baala a grandi à Taroudant, dans le sud du Maroc. Sa passion pour la littérature, le cinéma, la musique et la philosophie nourrit très tôt son univers créatif. Mo Baala ne s’est jamais spécialisé dans une seule forme artistique, puisqu’il passe du collage sur papier, du dessin et de la peinture, aux installations de textiles et cuir, et de la sculpture en bois, en fer ou pierre de calcaire à la céramique, en passant par la musique et l’art sonore, mais aussi l’animation et les installations d’art vidéo. Il crée également des pièces de Wearable art, des masques et des accessoires.

Libé
Mercredi 14 Avril 2021

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