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«Le discours Royal du 59ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple est allé au fond des choses, puisqu’il a touché aux véritables problèmes dont souffre le système d’éducation au Maroc », nous a déclaré Abdelaziz Mountassir, secrétaire général adjoint du Syndicat national de l’enseignement (SNE), affilié à la FDT. Pour lui, les questions soulevées par le Souverain sont d’une importance capitale pour l’avenir des jeunes et partant pour le développement de notre pays afin de se hisser au niveau escompté. Pour y arriver, cela nécessite non seulement beaucoup d’efforts, mais aussi de revoir l’approche, les méthodes, les programmes, le contenu des manuels ainsi que la formation des enseignants, a-t-il tenu à préciser avant de souligner qu’il est inconcevable de dispenser aujourd’hui aux jeunes un enseignement moderne en appliquant des méthodes obsolètes. Tout en annonçant qu’il ne peut y avoir un enseignement de qualité sans des enseignants, de formation et de formation continue de qualité , Abdelaziz Mountassir a fait constater non sans amertume que cette qualité fait défaut et laisse à désirer au niveau des centres de formation des enseignants.
« Toutes les initiatives des ministres qui se sont succédé à la tête du département de l’Education nationale ont été prises sans la consultation des syndicats, des acteurs sociaux ni des principaux concernés, à savoir les enseignants, ce qui a donné lieu à des erreurs monumentales et à des orientations non modernistes », a-t-il avancé. Les syndicats, les partis politiques et les associations, entre autres, ont une part de responsabilité dans cette situation, car l’Education semble être le dernier de leur souci. Même au Parlement, les questions orales et les interpellations des députés sont plus à caractère régional que national et stratégique, a affirmé Abdelaziz Mountassir.
Pour ce qui est des syndicats, ils se sont enlisés au point qu’ils ne sont plus capables de traiter les véritables problèmes du secteur éducatif, tels la langue d’enseignement des matières scientifiques, le contenu des manuels, les déperditions scolaires, etc.
S’agissant de l’école publique, le secrétaire général adjoint du SNE a fait savoir que le Maroc est dans l’obligation de défendre et de réhabiliter son école afin qu’elle retrouve son aura d’antan. Il vrai que l’école publique connaît de graves problèmes que ni la Charte nationale d’éducation et de formation ni le fameux Plan d’urgence n’ont pu résoudre, mais avec l’esprit de la réforme voulue par le Souverain, elle retrouvera sûrement la place qu’elle mérite. Dans ce contexte, le discours Royal est on ne peut plus clair et explicite : « Le but recherché consiste à opérer un changement au niveau du dispositif de formation et des objectifs qui lui sont assignés, en conférant un nouveau sens au travail de l'enseignant, lui permettant ainsi de s'acquitter de la noble mission qui est la sienne. Il s'agit aussi de faire passer l'école d'un espace organisé autour d'une logique axée essentiellement sur le stockage en mémoire et l'accumulation des connaissances, à un lieu où prévaut une logique vouée à la formation de l'esprit critique et la stimulation de l'intelligence, pour une insertion assurée au sein de la société de l'information et de la communication ». Et partant garantir à tous les enfants le droit à un enseignement de qualité, doté d’une forte attractivité et adapté à la vie qui les attend.
Abdelaziz Mountassir a tenu à rappeler que depuis son accession au Trône, SM le Roi a fait de la question de l’enseignement et de l’éducation une priorité après celle de notre cause nationale, car il y va de la l’avenir de la Nation.
« Toutes les initiatives des ministres qui se sont succédé à la tête du département de l’Education nationale ont été prises sans la consultation des syndicats, des acteurs sociaux ni des principaux concernés, à savoir les enseignants, ce qui a donné lieu à des erreurs monumentales et à des orientations non modernistes », a-t-il avancé. Les syndicats, les partis politiques et les associations, entre autres, ont une part de responsabilité dans cette situation, car l’Education semble être le dernier de leur souci. Même au Parlement, les questions orales et les interpellations des députés sont plus à caractère régional que national et stratégique, a affirmé Abdelaziz Mountassir.
Pour ce qui est des syndicats, ils se sont enlisés au point qu’ils ne sont plus capables de traiter les véritables problèmes du secteur éducatif, tels la langue d’enseignement des matières scientifiques, le contenu des manuels, les déperditions scolaires, etc.
S’agissant de l’école publique, le secrétaire général adjoint du SNE a fait savoir que le Maroc est dans l’obligation de défendre et de réhabiliter son école afin qu’elle retrouve son aura d’antan. Il vrai que l’école publique connaît de graves problèmes que ni la Charte nationale d’éducation et de formation ni le fameux Plan d’urgence n’ont pu résoudre, mais avec l’esprit de la réforme voulue par le Souverain, elle retrouvera sûrement la place qu’elle mérite. Dans ce contexte, le discours Royal est on ne peut plus clair et explicite : « Le but recherché consiste à opérer un changement au niveau du dispositif de formation et des objectifs qui lui sont assignés, en conférant un nouveau sens au travail de l'enseignant, lui permettant ainsi de s'acquitter de la noble mission qui est la sienne. Il s'agit aussi de faire passer l'école d'un espace organisé autour d'une logique axée essentiellement sur le stockage en mémoire et l'accumulation des connaissances, à un lieu où prévaut une logique vouée à la formation de l'esprit critique et la stimulation de l'intelligence, pour une insertion assurée au sein de la société de l'information et de la communication ». Et partant garantir à tous les enfants le droit à un enseignement de qualité, doté d’une forte attractivité et adapté à la vie qui les attend.
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