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Charkaoui, qui accroche ses tableaux depuis 25 ans à travers ses multiples expositions dans les cimaises au Maroc et en Europe, ne se presse pas à réaliser son œuvre ni ne cède, non plus, à la facilité.
Chacune de ses toiles exige concentration, délicatesse du geste, frôlant l'acharnement d'un amoureux fou du détail, de la précision, de la perfection pour livrer des tableaux figuratifs marqués par le réalisme du traitement, reflétant ce qu'il appelle "l'âme marocaine".
C'est un "retour aux sources", puisé dans sa mémoire, de son enfance que ce peintre autodidacte propose avec un réalisme impressionnant qu'il qualifie de "réalisme psychique", a-t-il confié à la MAP, mais surtout avec le souci de perpétuer des instants de la vie intérieure et sociale de ces femmes vivant dans une nature rocailleuse, imposante mais loin des tracas et de l'aliénation de la modernité et de la mondialisation. Dans son travail, il a choisi la campagne, la vie paysanne comme source d'inspiration, "théâtre de ses compositions car l'authenticité de la personnalité marocaine a été bien gardée dans le Maroc profond plutôt que dans les villes". Sa peinture ne cesse de scruter, de revisiter des paysages et visages dans le fin fond de son enfance passée dans la nature pittoresque du douar Dar Chaoui entre Tétouan et Larache et dont il s'inspire pour matérialiser ses toiles.
MAP








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