A l’affiche mercredi en France et le 18 décembre en Belgique, “A Touch of Sin” (“Un soupçon de péché”) raconte quatre histoires différentes situées dans quatre provinces de Chine, entre campagnes tristes et villes-champignons.
“Avant dans mes films, je m’attachais plus à relater le quotidien. Dans celui-ci, j’avais envie d’aller plus dans l’extrême. Avec le développement fulgurant de la société chinoise, il y a beaucoup d’exemples de choses qui deviennent extrêmes et qui dit extrême, dit violence”, souligne le cinéaste chinois de 43 ans.








Quand la mémoire amazighe se mue en langage visuel

