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«Nous avons un patrimoine immense de la culture soufie qui a des siècles d’existence, mais qui n’a jamais été saisi en tant que patrimoine en soi, il a été souvent compris par détails, ou par volets, on s’est rendu compte qu’il est important de faire sortir cette culture au-delà des manuscrits et des cercles fermés de confréries», nous indique Faouzi Skali, président du festival, docteur en anthropologie, ethnologie et sciences des religions.
Pour vénérer les grands maîtres, l’actuelle édition sera l’occasion de rendre un vibrant hommage à la figure emblématique de la spiritualité soufie Rabiaa Adawiyya, l’une des chantres de l’amour divin. L’hommage sera rendu également au spécialiste du soufisme qui a rendu l’âme le 6 novembre dernier, le Tunisien Abdelwahab Meddeb, ainsi qu’au virtuose du qanûn, le compositeur et musicien soufi Julien Jalal Eddine Weiss qui, au début de cette année, a tiré sa révérence laissant son qanûn orphelin.
La capitale spirituelle accueille cet événement grandiose au profit des festivaliers qui s’impatientent de chanter avec amour mais aussi d’apprécier des moments d’apaisement en compagnie des figures de renom de cette dimension mystique de l’islam, une occasion propice de voyager dans le plus profond de soi au contact des sages venus du monde entier participer à un tel événement, qui autant il est enraciné dans l’histoire du soufisme marocain, autant il est ouvert sur d’autres dimensions universelles.








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