-
Le Polisario prépare ses miliciens pour une nouvelle fermeture de Guerguerat avant octobre
-
Le Mouvement pour la paix au Sahara perturbe les calculs des séparatistes
-
Un chauffeur de camion arrêté à Agadir en possession de 589 kg de chira
-
L’OMDH-Casablanca sensibilise des élèves contre les dangers d’Internet
-
L’AESVT organise sa "Semaine verte 2020" dans 25 villes du Royaume

Le défunt est décédé le 8 février à l'hôpital Hassan II d'Agadir où il recevait des soins, suite à des blessures qu'il a subies lors d'un échange violent avec deux individus.
Suite à cet incident, le parquet avait ordonné l'ouverture d'une enquête approfondie qui s'est soldée par le placement en détention des deux personnes à la prison locale de Lâayoune.
Le parquet général avait informé la mère du défunt des résultats de l'autopsie réalisée par une équipe médicale, comprenant un médecin légiste, indique le communiqué, précisant que la famille du défunt avait refusé de récupérer la dépouille et rejeté l'ordre du procureur général du Roi près la Cour d'Appel de Laâyoune adressé le 19 février au directeur de l'Hôpital Hassan II d'Agadir de remettre le corps aux autorités publiques de Laâyoune pour son inhumation. Face à cette situation, il a été «décidé sur la base des instructions du procureur général du Roi d'inhumer le dénommé Mohamed Al Amine Hidala le 22 février 2015», ajoute la même source.
Le communiqué précise également que la famille du défunt a été avisée par un huissier de justice de l'heure et du lieu de l'inhumation pour assister aux funérailles, qui se sont déroulées en présence notamment de représentants de la délégation régionale du ministère des Habous et des Affaires islamiques, des autorités locales et de plusieurs acteurs du champ religieux.