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C’est ainsi que l’Association des rencontres méditerranéennes du cinéma et des droits de l’Homme (ARMCDH) a décidé de se tourner vers le numérique, pour honorer son rendez-vous annuel et organiser la 9éme édition de la nuit blanche du cinéma, consacrée au droit à l’environnement. Programmée les 17 et 18 juillet prochain, cette édition “dématérialisée” se tiendra virtuellement et gratuitement sur la plateforme en ligne de l’ARMCDH, en partenariat avec la délégation de l’Union européenne au Maroc, la fondation Heinrich Böll, l’ambassade des Pays-Bas au Maroc et l’ONU Femmes. Pour la présidente de l’association, Fadoua Maroub l’objectif de la digitalisation de cette “Nuit blanche” est de tirer profit de cette transformation numérique, en reproduisant un environnement “déjà apprécié par le public”, mais qui est toutefois assez “original” pour les surprendre et rendre cet “événement exceptionnel”. Des films documentaires et de fictions, courts et longs métrages, seront projetés en plus de la présence d’une pléiade de réalisateurs/trices, expert/es et militant/es pour partager leurs expériences et débattre avec le public en ligne, a-t-elle précisé. La pandémie mondiale du coronavirus a éveillé une “sagesse” culturelle qui vise à percevoir cette nouvelle réalité comme une occasion pour reconsidérer la place de la culture en général et du cinéma en particulier, comme un élément vital pour l’épanouissement de l’être.









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