Les œuvres des trois réalisatrices marocaines ayant bénéficié de ce soutien entrent dans la catégorie des longs documentaires. Ainsi dans la phase de post-production, la réalisatrice Dalila Ennadre a été sélectionnée pour son son oeuvre “Genet, notre père des fleurs” (coproduction maroco-franco-qatarie), Rachida El Gharani ( phase de production) pour son oeuvre “Dans la maison de mon père” (coproduction maroco-belgo-qatarie), alors que dans la catégorie des courts métrages documentaires (phase de production), c’est Sofia El Khyari pour le film “Khayal Al Farachat” (coproduction maroco-franco-qatari), selon un communiqué de Doha Film Institute.
Les subventions ont été également octroyées pour le financement de la phase de postproduction des films “Mon père n’est pas mort” (production maroco-qatarie) dans la catégorie des longs métrages du réalisateur Adel Al-Fadli, et “Chiens de chasse” (production maroco-franco-belgo-qatarie) dans la catégorie des longs métrages expérimentaux, du réalisateur Kamal Lazraq. Parmi les 39 projets qui ont reçu le soutien de cette session, 18 projets reviennent à des réalisatrices qui mettent en exergue le rôle central des femmes dans le cinéma. De même, ce soutien a été accordé pour la première fois à des réalisatrices venant de quatre pays, en l’occurrence la Colombie, Haïti, le Bangladesh et la Tanzanie, ajoute la même source.
Pour la première fois également, un projet cinématographique virtuel a été sélectionné pour bénéficier de cette subvention. Il s’agit du film “Grande attente” du réalisateur palestinien Razan Assalah, qui représente virtuellement le retour en Palestine.
Ces subventions ont été accordées à différentes catégories de films, dont des courts métrages, des courts métrages expérimentaux, des séries télévisées et des séries Web.










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