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Les dix accusés du procès du «drame de Bourgogne», du nom du quartier de Casablanca où 23 personnes sont mortes l'été dernier dans l'effondrement d'immeubles, ont plaidé «non coupable» vendredi devant le tribunal d'Aïn Sebaa, en périphérie de la ville. Au terme de cette deuxième audience, le procès a été ajourné au 3 novembre, selon la même source. La cour se prononcera par ailleurs le 22 octobre sur des demandes de remise en liberté provisoire.
Parmi les dix accusés figurent un moqaddem (auxiliaire d'Etat), des techniciens municipaux, un ingénieur d'Etat, une employée d'un bureau de délivrance des permis de construire, ainsi que les deux fils du propriétaire d'un logement en travaux au moment du drame, lui-même décédé dans l'effondrement. Sept se trouvent actuellement en détention préventive.
Les chefs d'inculpation vont d'«homicide involontaire» à «non-respect des lois en vigueur sur la construction», en passant par «corruption» et «falsification de documents administratifs».
Vingt-trois personnes sont décédées, et plus de cinquante ont été blessées, le 11 juillet avant l'aube, dans l'effondrement de trois immeubles d'habitation, l'une des pires catastrophes du genre dans l'histoire du pays.
Des travaux menés au rez-de-chaussée d'un des édifices ont été mis en cause, ainsi que la construction clandestine de plusieurs étages supplémentaires.
Selon diverses études, plusieurs milliers de logements insalubres menacent de s'effondrer à Casablanca, capitale économique du royaume, où vivent cinq millions d'habitants.
Des programmes de réhabilitation et de relogement ont été lancés ces dernières années, notamment à destination des habitants des bidonvilles de l'agglomération.
Parmi les dix accusés figurent un moqaddem (auxiliaire d'Etat), des techniciens municipaux, un ingénieur d'Etat, une employée d'un bureau de délivrance des permis de construire, ainsi que les deux fils du propriétaire d'un logement en travaux au moment du drame, lui-même décédé dans l'effondrement. Sept se trouvent actuellement en détention préventive.
Les chefs d'inculpation vont d'«homicide involontaire» à «non-respect des lois en vigueur sur la construction», en passant par «corruption» et «falsification de documents administratifs».
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Des travaux menés au rez-de-chaussée d'un des édifices ont été mis en cause, ainsi que la construction clandestine de plusieurs étages supplémentaires.
Selon diverses études, plusieurs milliers de logements insalubres menacent de s'effondrer à Casablanca, capitale économique du royaume, où vivent cinq millions d'habitants.
Des programmes de réhabilitation et de relogement ont été lancés ces dernières années, notamment à destination des habitants des bidonvilles de l'agglomération.