Autres articles
-
Forum de la sculpture et de la céramique : Clôture en apothéose de la deuxième édition
-
Hassan Tariq : L'ère numérique offre de précieuses opportunités pour consacrer les droits au service public
-
Mohamed Ameur : Véritable référence, le modèle religieux marocain prône un Islam de fraternité et de coexistence
-
SM le Roi reçoit à Rabat plusieurs ambassadeurs étrangers
L’information qui donne Abdelali Hamieddine, membre dirigeant du PJD, ministre des Relations avec le Parlement et la Société civile, ne laisse pas indifférents les amis et camarades du martyr Mohamed Aït Ljid Benaissa. Lahbib Hajji, président de la Fondation Aït Ljid, n’a pas caché sa crainte de voir cet individu, impliqué dans un assassinat politique, devenir ministre au gouvernement d’Abdelilah Benkirane. Juste après que le Souverain a démis de leurs fonctions les ministres Lahbib Choubani, Soumia Benkhaldoun et Abdelâdim El Guerrouj, certains médias donnaient Hamieddine favori pour un poste ministériel.
«On ne peut admettre que Hamieddine soit ministre, juste pour des raisons politiciennes, d’autant plus que son parti connaît une impopularité grandissante», déclare à la presse Hajji, qui est également président de l’Association de lutte pour les droits de l’Homme. Et d’ajouter: «Avec un tel stratagème, on est en train de mettre en danger l’image de tout un pays et ce serait une humiliation pour les institutions et le pays de le voir ministre».
Abdelali Hamieddine est accusé par la famille d’Aït Ljid d’être impliqué dans l’assassinat de leur fils, étudiant de gauche, un 25 février 1993, à une centaine de mètres de l’Université Sidi Mohamed Benabdellah à Fès. Le ministère de la Justice et des Libertés publiques dirigé par Mustapha Ramid avait, en effet, répondu via une lettre datée du 12 septembre 2012, à une plainte déposée par la famille Aït Ljid, laquelle plainte porte désormais le numéro 7564.
«Comment expliquer aux Marocains et aux gouvernements étrangers qu’un ministre marocain soit toujours impliqué dans une affaire d’assassinat, et qu’une plainte dûment enregistrée au ministère de la Justice attende toujours sa mise en œuvre», fait remarquer un autre membre de la Fondation Aït Ljid.
«On ne peut admettre que Hamieddine soit ministre, juste pour des raisons politiciennes, d’autant plus que son parti connaît une impopularité grandissante», déclare à la presse Hajji, qui est également président de l’Association de lutte pour les droits de l’Homme. Et d’ajouter: «Avec un tel stratagème, on est en train de mettre en danger l’image de tout un pays et ce serait une humiliation pour les institutions et le pays de le voir ministre».
Abdelali Hamieddine est accusé par la famille d’Aït Ljid d’être impliqué dans l’assassinat de leur fils, étudiant de gauche, un 25 février 1993, à une centaine de mètres de l’Université Sidi Mohamed Benabdellah à Fès. Le ministère de la Justice et des Libertés publiques dirigé par Mustapha Ramid avait, en effet, répondu via une lettre datée du 12 septembre 2012, à une plainte déposée par la famille Aït Ljid, laquelle plainte porte désormais le numéro 7564.
«Comment expliquer aux Marocains et aux gouvernements étrangers qu’un ministre marocain soit toujours impliqué dans une affaire d’assassinat, et qu’une plainte dûment enregistrée au ministère de la Justice attende toujours sa mise en œuvre», fait remarquer un autre membre de la Fondation Aït Ljid.