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En réponse à l’appel de toutes les bonnes volontés de la ville de Khouribga, pour faire face au phénomène des enfants abandonnés dû à plusieurs causes, on a procédé, le mercredi 8 avril 2015, en présence du gouverneur de la province, des élus, du Conseil local des oulémas, et autres représentants du tissu associatif local, au lancement des travaux de construction et d’équipement d’un centre d’accueil des enfants abandonnés, sur une superficie de 700 m2, pour un coût global de 1,6 million de dirhams, entièrement financé par l’INDH, dans le cadre du programme de lutte contre la précarité.
Un centre qui, outre son espace d’une capacité de 32 lits avec des salles de soin, de jeux, de visite et autres bureaux d’assistance sociale et de dépôt de blocs sanitaires, vise à prendre en charge ces enfants abandonnés, nés hors mariage ou considérés comme enfants illégitimes condamnés à vivre en marge de la société.
Les porteurs du projet sont partagés entre la délégation provinciale du ministère de la Santé qui a contribué par le foncier et l’encadrement médical, la délégation provinciale de l’Entraide nationale qui assurera l’encadrement administratif et l’Association Baraa (Innocence) qui s’occupera de la gestion.
Au regard de ce que nous endurons aujourd’hui, dans notre société, la multiplication de ces centres d’accueil pour enfants abandonnés reste indispensable pour empêcher que ces derniers évoluent dans un milieu hostile, répressif et violent, pour ne pas dire, en marge de la société.
Un centre qui, outre son espace d’une capacité de 32 lits avec des salles de soin, de jeux, de visite et autres bureaux d’assistance sociale et de dépôt de blocs sanitaires, vise à prendre en charge ces enfants abandonnés, nés hors mariage ou considérés comme enfants illégitimes condamnés à vivre en marge de la société.
Les porteurs du projet sont partagés entre la délégation provinciale du ministère de la Santé qui a contribué par le foncier et l’encadrement médical, la délégation provinciale de l’Entraide nationale qui assurera l’encadrement administratif et l’Association Baraa (Innocence) qui s’occupera de la gestion.
Au regard de ce que nous endurons aujourd’hui, dans notre société, la multiplication de ces centres d’accueil pour enfants abandonnés reste indispensable pour empêcher que ces derniers évoluent dans un milieu hostile, répressif et violent, pour ne pas dire, en marge de la société.